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    COURRIER DE PORTNEUF

    MERCREDI 13 SEPTEMBRE 2017

    CHRONIQUE PSYCHOLOGUE

    GENEVIÈVE LAPOINTE

    PSYCHOLOGUE, CENTRE DE SANTÉ NEUVILLE

    genevievelapointepsychologue@videotron.ca

     

    LE CALME APRÈS LES TENSIONS

     

    Il a été question dans l'article du mois passé de l'importance de mettre des mots sur des états psychologiques sans quoi la tension s'installe à l'intérieur de l'organisme et par accumulation, peut se transformer en maux physiques. Ce processus de transformation s'appelle la somatisation. Vos verrez maintenant dans le présent texte, la suite de ce propos.

     

    Nous sommes tous soumis à des sources de stress, qu'elles soient banales et associées au quotidien (faire les tâches ménagères en même temps que de travailler à temps plein, adapter ses loisirs en fonction de ses responsabilités parentales, etc.) ou reliées à des faits que nous ne contrôlons pas (mise à pied, mort d'un proche, etc.). La conséquence directe de ces éléments qui font partie de la vie est de ressentir une tension interne. Il va de soi que cette tension a besoin de s'évacuer. Divers moyens existent. Voyons chacun et leur efficacité respective pour calmer la tension.

     

    Le premier est « l'action impulsive non réfléchie » comme fumer, consommer de la drogue ou s'entraîner de manière compulsive. L'impact sur la tension est de courte durée, sans apaisement profond, et par conséquent, la personne qui l'emploie a besoin de répéter sans cesse cette action. En deuxième lieu, il y a « l'expression d'une émotion » telle que le rire, les pleurs ou la colère, etc. La décharge émotionnelle permet un soulagement de la tension et prédispose à explorer plus en profondeur ce qui nous tenaille vraiment. Ensuite, il y a les « habitudes de décharge » présentes à travers des activités récurrentes intégrées au rythme de vie, comme le sport, la pratique d'un instrument de musique, la méditation, l'art, etc. Ces habitudes permettent de conserver un bas niveau de tension. Enfin, il y a les « actions réfléchies » que l'on pose après avoir mûri une réflexion à propos d'un problème personnel. Il s'agit là d'une façon très efficace de réduire la tension.

     

    Voici un exemple où le rire désamorce un problème. Un jour, une amie me raconte qu'un conflit s'est développé avec des membres de sa famille à propos d'enlèvement d'ordures ménagères suite à un déménagement. Elle avait dû se plier à leurs exigences pour apaiser la situation. Souffrant de ce malentendu, cette amie ne voulait pas cultiver l'amertume qui la rongeait. Elle décida alors de partager ses émotions avec son conjoint. D'un commun accord, ils décidèrent de s'en amuser gentiment, en glissant le mot « poubelle » au moins trois fois dans la conversation lors du prochain dîner de famille, sans faire référence au conflit et sans que les autres n'y voient rien de confrontant. Aujourd'hui, seul demeure dans leur souvenir, le rire issu de cette réussite de créativité qui fit disparaître la tension initiale.

     

    Suggestion de lecture : La pensée qui soigne, Monique Brillon, Les éditions de l'Homme.

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    COURRIER DE PORTNEUF
    MERCREDI 16 AOÛT 2017
    CHRONIQUE PSYCHOLOGUE
    Geneviève Lapointe
    Psychologue, Centre de santé Neuville
    genevievelapointepsychologue@videotron.ca

    MAL PHYSIQUE ET MAL PSYCHIQUE

    Il existe certains problèmes de santé physiques dont l'origine provient de souffrances psychologiques. Essayons de comprendre comment cela peut se produire.

    Le corps et l'esprit forment un tout inséparable. La psychanalyse nous a appris que tout ce que nous vivons passe d'abord parle corps (le ressenti) auquel se joint ensuite la psyché (le sens). Ainsi, les stimulations, tant physiques qu'émotionnelles, que nous expérimentons sont automatiquement traitées par l'appareil mental qui les enregistre de manière consciente ou inconsciente. Or, il arrive que des expériences douloureuses restent coincées au niveau du corps sans avoir accès à la mise en mots. Il pourrait alors se produire un phénomène de somatisation: l'expérience douloureuse crée une tension dans le corps qui, à défaut d'être nommée et parlée, se transforme en maux réels tels que la constipation, les maux de ventre, de tête, etc. Il peut même arriver qu'une maladie se développe et se montre récalcitrante aux traitements médicaux. Cette maladie ou ces symptômes cherchent à dire quelque chose qu'il nous faut entendre.

    Deux mises en garde s'imposent. Premièrement, les maladies ou les symptômes physiques ne découlent pas tous d'un problème psychologique, ce serait trop réductionniste (pensons aux affections dues aux bactéries, aux maladies génétiques, etc.). Ensuite, les liens qui relient le corps et l'esprit sont complexes et singuliers de telle sorte que l'affection d'un organe ne soulève pas une problématique psychologique précise (ex. un mal de gorge peut signifier un malaise à s'exprimer pour l'un et une crainte à socialiser pour un autre).

    Sachons que nous pouvons apprendre à traduire en langage ce que notre corps tente de nous communiquer. Il faut alors essayer d'explorer ce qui se passe en nous. Les liens que nous aurons à faire pourront se présenter si nous nous voyons concernés par notre problème corporel et non condamnés à en vivre passivement les symptômes. Il devient alors possible de "penser" notre mal. Cette position de réflexion amène une liberté à nous dire à nous-mêmes les vraies choses (ex. la culpabilité de guérir alors qu'un de ses proches est malade, le désir d'être pris en charge par le personnel soignant et par conséquent "la nécessité" d'être malade pour ne pas perdre "ce privilège" car nous avons trop de responsabilités et pas assez de support, etc.). Ce n'est qu'à partir de là que la résolution du problème de santé pourra émerger.

    Cet apprentissage peut nécessiter un accompagnement professionnel car plusieurs résistances peuvent interrompre ce processus. Entre autres, nous pouvons nous sentir vexés dans notre narcissisme de ne pas avoir compris assez vite ce dont il s'agissait ou de ne pas tout contrôler à l'intérieur de nous. Il devint facile de nier l'existence possible d'une origine psychologique à ce mal. Cette réaction est normale et humaine.

    La suite à lire dans le prochain article.

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  • Résultats de recherche d'images pour « vacances été »

     

    LE COURRIER DE PORTNEUF
    MERCREDI LE 19 JUILLET 2017
    CHRONIQUE PSYCHOLOGUE
    GENEVIÈVE LAPOINTE
    PSYCHOLOGUE, CENTRE DE SANTÉ NEUVILLE
    genevievelapointepsychologue@videotron.ca

    LES VACANCES , ENFIN!

    Pour un grand nombre d'entre nous, l'été est synonyme de vacances. On les attend avec frénésie, quiétude, et quelquefois avec anxiété. Si plusieurs les abordent dans un état psychologique heureux, certains peuvent être désemparés par ce temps de "non travail". On peut même quelquefois remplacer le rythme effréné du travail par une course aussi folle en vacances. Cela est particulièrement vrai si nos occupations ont l'habitude de nous surcharger mentalement et de nous couper de nous-mêmes. Voyons un peu une illustration de ce que pourraient être des vacances nourrissantes.

    Pendant les vacances, il est bon de laisser le ressort de notre horloge biologique se relâcher. Il y a une synchronicité entre notre rythme de vie et celui de notre environnement. C'est le temps de vivre le moment présent! Enfin! C'est l'occasion de s'arrêter aux choses de la vie et de les goûter comme si c'était la première fois: écouter les mots d'une chanson connue, regarder les fleurs au lieu de se contenter de les voir, sentir l'air du matin, etc. Découvrir, comme un enfant le fait, les détails anodins des objets qui se présentent à nos yeux. On refait le plein de la vie et on tente de nouvelles expériences. On ressent, en somme, le besoin de laisser vivre nos sens. On se fait plaisir, on se gâte un peu, histoire de s'éloigner des habitudes qui meublent les mois de travail. On en profite pour lire le roman qui nous attendait. On mange et on échange avec des amis sans penser au lundi matin qui vient. Le "farniente" devient un art de vivre. Bref, et c'est fondamental, on recharge nos batteries!

    Bien entendu, nos problèmes ne disparaissent pas pour autant, mais suite à une période de "décrochage", on peut les voir avec une autre perspective. Il est aussi possible qu'apparaissent, au retour, des solutions auxquelles on n'aurait pas pensé. Les vacances c'est aussi l'occasion de réfléchir à notre rapport au travail. Et pourquoi ne pas importer, dans le temps de travail qui suivra les vacances, quelques bonnes habitudes que nous avons pu prendre au cours de ce temps "hors du temps". Mais cette période de "réparation" peut aussi en être une de "reconstruction", notamment dans les relations avec nos proches, parents, famille ou amis. Notre plus grande disponibilité peut nous rapprocher d'eux et dans certains cas, approfondir les liens. Au retour des vacances, les week-ends et les soirées peuvent être différents.

    À chacun sa façon de vivre ce temps des vacances, qu'elles soient longues ou courtes, en journée continues ou clairsemées. Quant à moi, vous aurez remarqué que mon texte de ce mois a déjà un pied dans les vacances que je vous souhaite bonnes et fortifiantes.

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    COURRIER DE PORTNEUF

    MERCREDI 21 JUIN 2017

    CHRONIQUE PSYCHOLOGUE

    GENEVIÈVE LAPOINTE

    PSYCHOLOGUE

    genevievelapointepsychologue@videotron.ca

     

    À LA RECHERCHE D'UNE SOLUTION

     

    Le présent billet fait suite à celui du mois de mai qui traitait des particularités propres à la consultation psychologique. En effet, il avait été question d'établir un parallèle avec le travail d'autres professionnels tels le médecin et le physiothérapeute qui offrent des pistes de solutions qui consistent en des actions concrètes à entreprendre par la personne qui consulte comme, par exemple, faire de l'exercice physique, limiter temporairement un mouvement, prendre une médication, etc. Lors d'une consultation psychologique, le patient se situe dans un rapport différent avec le professionnel, car il veut mieux se comprendre lui-même et pour ce faire, c'est à lui de parler de ce qui l'habite. Il partage ainsi ses pensées et ses états affectifs. Le psychologue l'aide à faire du sens sans toutefois lui donner des directives.

     

    D'emblée, une personne qui consulte pour la première fois recherche des solutions immédiates à son problème. Elle se dit probablement qu'elle ne les trouve pas par elle-même mais que quelqu'un, et en particulier un professionnel, doit savoir quoi faire! Ce raisonnement est a priori très logique. Or, lorsque cette personne consulte le professionnel, il est possible qu'il se dégage pour elle une nouvelle perspective dans la perception de sa situation; elle peut alors ressentir qu'elle participe plus ou moins directement et plus ou moins consciemment à sa situation problématique. Une fois cette constatation faite, elle arrivera à comprendre plus facilement qu'elle fait partie de la solution et qu'il est donc nécessaire qu'elle parle et soit active pendant le processus psycho-thérapeutique.

     

    Prenons un exemple : une personne consulte un psychologue en se disant malheureuse, car les autres ne sont pas intéressés à socialiser avec elle. Cette personne souffre de solitude et éprouve un sentiment d'exclusion. Elle vit sa situation dans un état d'impuissance et d'incompréhension. Lors de la consultation, il pourrait être mis en lumière par la personne elle-même qu'au delà du désinvestissement perçu de la part des autres, il y a aussi la crainte qu'elle ne soit pas suffisamment intéressante pour personne. Et cela traduit en fait, en amont, une faible estime de soi. Cette personne alimenterait donc, sans s'en rendre compte, sa mauvaise estime d'elle en projetant son malaise personnel sur les autres qu'elle perçoit comme l'excluant. Si le professionnel s'en tenait au motif de consultation donné (les autres ne s'intéressent pas à moi), il serait tenté de fournir des conseils pour aider la personne à mieux socialiser. Mais puisque le professionnel est habileté à faire une lecture à un second niveau, il pourra cibler le vrai problème d'estime de soi et chercher à mobiliser la personne pour s'aider et s'aimer. La personne sera dorénavant active pour se prendre en charge et non plus passive à attendre des solutions immédiates de la part du professionnel, solutions qui seraient vraisemblablement vaines.

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    PSYCHO-POP

     

    PAR GENEVIÈVE PARENT

     

    UN BON PÈRE EN 10 POINTS

     

    Nous avons beaucoup d'exigences à l'égard de nos hommes et, souvent, nous leur accordons trop peu de mérite. Pourtant, en tant que pères, ils jouent un rôle essentiel dans la vie de nos enfants. Alors, mesdames, votre conjoint est-il un bon père?

     

    IL EST PRÉSENT


    Il est là physiquement, mais on sent aussi sa présence par ses paroles et son attitude. Il est disponible et souhaite interagir avec ses enfants.

     

    IL ACCUEILLE

     

    On a l'impression qu'il nous attend les bras grands ouverts. Il est heureux de recevoir ses enfants. S'ils habitent sous son toit, il est content de les voir rentrer en fin de journée, et il prend le temps de les saluer et de leur demander de leurs nouvelles.

     

    IL ENSEIGNE

     

    Il y a des choses qu'il sait mieux que personne. Il a acquis une expérience de vie qu'il est heureux de partager avec ses enfants. Il peut montrer la marche à suivre pour arriver à un résultat, mais il peut aussi enseigner de belles leçons de vie… par l'exemple!

     

    IL ÉCOUTE


    Il prête l'oreille, parfois discrètement, mais il est à l'affût de ce que vivent et racontent ses enfants. Il leur laisse la place nécessaire pour qu'ils s'expriment et il a compris que la parole est d'argent, mais que le silence est d'or!

     

    IL CONSEILLE

     

    Impliqué dans la vie de ses enfants, il sait leur prodiguer de précieux conseils et imposer sa façon de faire. Ses enfants se sentent soutenus.

     

    IL APPROUVE

     

    Il soutien ses enfants quoi qu'ils décident de faire. Il est conscient qu'ils font leurs propres choix et il les approuve. Surtout, il ne les juge pas.

     

    IL EST SOLIDE

     

    Il se tient debout et est solide comme un roc sur lequel on peut s'appuyer. Ses enfants savent qu'ils peuvent compter sur lui.

     

    IL RÉCONFORTE

     

    Il sait que la vie peut parfois être difficile et il est là, à sa façon, lorsque ça va mal. Il peut réconforter par des mots, mais il peut aussi être précieux uniquement par sa présence. Son silence veut tout dire. Il est réconfortant.

     

    IL AIME SES ENFANTS

     

    Il ressent beaucoup d'amour pour ses enfants. Il peut sembler renfermé, parfois distant, mais il y a une chose dont on ne peut jamais douter, c'est l'affection qu'il porte à ses enfants. Ça se lit dans ses yeux, il n'y a qu'à le regarder!

     

    IL COMPLÈTE LA MÈRE

     

    Il n'a pas la prétention de remplacer la mère, mais seulement de la compléter. Il sait qu'il doit exercer son propre rôle. Il est différent de la mère, mais tout aussi important.

     

    PÈRE ET FILLE : UNE RELATION CLÉ!

     

    Dans la société, on met beaucoup d'importance sur le rôle de la mère quand il est question de l'éducation des enfants. C'est noble, tant que ça ne se fait pas au détriment du père. Il faut savoir qu'un père est indispensable dans la vie d'un enfant. En tant que femmes, on oublie trop souvent le rôle essentiel que notre père a joué dans notre évolution. C'est lui qui a été le premier homme dans notre vie : ce n'est pas rien! En cette fête des Pères, prendrez-vous la peine de dire à votre père ce qu'il représente pour vous?

     

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  • Résultats de recherche d'images pour « se marier sur le tard »

     

    PSYCHO-POP

    Par Geneviève Parent

     

    SE MARIER SUR LE TARD

    POURQUOI PAS?

     

    Il y a plusieurs années, les jeunes habitaient chez leurs parents jusqu'à ce qu'ils rencontrent l'amour de leur vie, la personne qu'ils désiraient épouser. Ils emménageaient ensuite ensemble et fondaient une famille. Parfois, ça finissait par un divorce. Aujourd'hui, ici, chacun mène sa vie de couple comme il l'entend. Pourquoi se marier après plusieurs années? Et pourquoi pas?

     

    « NOUS N'EN VOYIONS PAS LA NÉCESSITÉ. »

     

    Plusieurs amoureux choisissent de se marier après de nombreuses années de vie commune, parfois après 15 ou 20 ans. Ils ont affronté bien des tempêtes et ils sont demeurés unis. Et là, ils ont envie de s'engager par le mariage. Ils savent qu'ils veulent partager leur vie avec la personne avec qui ils sont. Ils n'ont pas « besoin » de se marier; ils souhaitent le faire, c'est tout!

     

    « NOUS PRÉFÉRIONS VIVRE AU JOUR LE JOUR. »

     

    D'autres souhaitaient vivre leur relation au jour le jour. Échaudés par des relations précédentes, ils craignaient d'être de nouveau blessés. Puis, avec les années, leurs plaies ont été pansées. Ils savent que le passé est derrière eux et ils sont prêts à épouser l'autre, à croire de nouveau à l'amour pour longtemps.

     

    « NOUS NE VOULIONS PAS NOUS TENIR POUR ACQUIS. »

     

    Certains craignaient que le mariage les amène à tolérer l'autre plutôt qu'à l'aimer. Ils voulaient qu'une porte demeure toujours ouverte que la possibilité de perdre l'autre soit comme une épée de Damoclès pour se pousser à toujours prendre soin de l'autre. Mais, après plusieurs années de vie commune, ils veulent désormais s'engager à prendre soin de leur amoureux dans le mariage. Ils savent que c'est parfois lorsqu'on est bien qu'on s'épanouit davantage.

     

    « NOUS NOUS SOMMES RENCONTRÉS SUR LE TARD. »

     

    Finalement, il y a des gens qui se sont connus dans la quarantaine, après avoir vécu une longue relation et eu des enfants avec d'autres personnes. Ils savent que l'individu qu'ils aiment désormais est « le bon » et veulent l'épouser. Ils se marient à un âge plutôt avancé, mais ils savent qu'ils font le bon choix.

     

    « NOTRE ENGAGEMENT, C'ÉTAIT LES ENFANTS. »

     

    L'engagement n'est parfois pas pris entre les membres d'un couple, mais entre les parents et leurs enfants : quoi qu'il arrive, le père et la mère se tiennent responsables de l'éducation de ceux-ci. Lorsque leurs enfants prennent leur envol, bien des couples se mettent à battre de l'aile. D'autres jouissent, par contre, d'une belle complicité qui s'est épanouie au fil des années et souhaitent désormais se marier et faire participer leurs jeunes à la cérémonie. Pour plusieurs couples, c'est l'occasion de célébrer leur amour en famille!

     

    EN BREF

     

    Comme vous pouvez le constater, il y a plusieurs raisons qui poussent des couples à se marier sur le tard. Il n'y a pas de bon moment; seulement un moment où les deux amoureux se sentent prêts.

     

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    PSYCHO-POP
    PAR MARIE-FRANCE PELLERIN

    CONSEILS DE PRO POUR UN MARIAGE

    Quoi de plus émouvant que d'assister à un beau mariage d'été? Que vous vous apprêtiez à dire "Oui, je le veux!" ou que vous soyez invitée à la cérémonie, Louise Masson, spécialiste de l'étiquette et du savoir-vivre, répond à des questions que vous vous posez certainement...

    SI ON EST INVITÉE À LA NOCE

    Combien d'argent doit-on donner en cadeau?

    La somme doit être fixée en fonction de notre relation avec les mariés et , surtout, de notre budget. Si aucun registre de cadeaux n'a été créé, pourquoi ne pas contribuer par exemple, au voyage de noces?

    Est-il vrai qu'il faut éviter de porter du blanc?

    "Oui. C'est le privilège de la mariée." Cela vaut pour toutes les déclinaisons de blanc, du crème au blanc cassé. Après tout, l'éventail de couleurs offert sur le marché est assez vaste: il n'y a aucune raison de voler la vedette à la mariée!

    Les parures et les maquillages extravagants sont-ils à proscrire?

    "Pourquoi le seraient-ils? C'est un grand jour! C'est une occasion pour se mettre sur son trente-six! Par contre, on n'arrive pas fardée comme un clown." Le bon goût est de mise, mais on peut assurément se permettre quelques extravagances.

    Quels comportements doit-on éviter?

    "La règle est de s'abstenir de s'enivrer, de tenir des propos déplacés, de dénigrer les gens et de parler du montant qu'on a donné en cadeau. Par ailleurs, les femmes veulent parfois avoir l'air sexy à tout prix. Je ne suis pas contre ça, mais il faut savoir être de bon ton." Ainsi, le décolleté n'est pas à proscrire, mais il faut éviter de trop en dévoiler.

    Les cérémonies à l'étranger sont de plus en plus tendance. Si l'invité assume les frais du voyage, doit-il quand même offrir un cadeau?

    Quand on doit couvrir des frais de voyage assez élevés, offrir un cadeau demeure à notre discrétion. Si notre budget le permet, on peut toutefois donner un petit quelque chose. Et on l'offre d'ailleurs au retour des mariés, pour éviter que le cadeau ne se perde en cours de route.

    SI ON SE MARIE

    Doit-on absolument offrir un bar ouvert à nos invités?

    "Oui, je pense que c'est normal. Mais "bar ouvert" ne veut pas dire qu'il faille se soûler et danser sur les tables!" insiste Louise Masson. Et sachez qu'il existe une règle toute simple pour éviter que les toasts n'en finissent plus de se multiplier au cours de la soirée: seulement certains invités ont le privilège de porter des toasts.

    Est-ce qu'il est radin de demander aux invités un montant pour le repas?

    "Je ne trouve pas ça très élégant de le faire. Si, en plus, les invités ont contribué à un cadeau, je trouve ça extravagant de leur demander de payer le repas. Si on n'en na pas les moyens, on ne fait pas de noces. Il ne faut pas vivre au-dessus de ses moyens."

    Existe-t-il une règle incontournable s'appliquant aux mariés?

    "Après la réception, les mariés sont tenus de remercier chaque personne qui est venue à la célébration et qui a contribué à un cadeau", termine Mme Masson.

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  • Résultats de recherche d'images pour « cultivez votre jardin intérieur »

     

    PSYCHO-POP

    PAR GENEVIÈVE PARENT

    CULTIVEZ VOTRE JARDIN INTÉRIEUR


    Plusieurs personnes se sont mises au jardinage. Pour certaines, c'est une passion; pour d'autres, une nécessité. Mais à trop embellir son terrain, on oublie parfois que jardiner, ça signifie aussi s'occuper de soi!


    ENTRETENIR SON JARDIN INTÉRIEUR.


    Si un jardin vous semble beau, joliment aménagé, c'est que son propriétaire a pris le temps de bien choisir ses graines et de semer chacune d'elles à l'endroit qui lui convient. Il connaît ses plantes et leurs besoins respectifs, et sait mieux que quiconque que le soleil ou un peu d'ombres sont nécessaires à leur croissance. Votre jardin intérieur a lui aussi besoin des bonnes semences pour être prospère et sain.


    5 graines à semer


    1. Une graine d'intellect, pour continuer à apprendre et stimuler vos facultés cérébrales.

    2. Une graine d'esprit critique, pour faire la part des choses dans ce que vous vivrez, verrez, entendrez, lirez…

    3. Une graine d'affection, pour aimer les gens que vous fréquentez.

    4. Une graine de sensibilité, pour être en contact avec les vibrations de ce que vous vivrez et vous rappeler que vous êtes vivant.

    5. Une graine de spiritualité, pour voir la part de lumière dans tout ce que vous toucherez.


    Tout comme le jardinier, vous avez que votre jardin est ce qu'il est grâce à vos zones d'ombre et de lumière. D'une part, la lumière est essentielle, mais à elle seule, elle pourrait faire brûler les plantes. Un peu d'ombre leur est donc nécessaire pour se reposer. D'autre part, une absence complète de clarté les ferait mourir. Il s'agit donc de trouver le juste équilibre. Il en va de même pour notre jardin intérieur; il ne peut être toujours dans la lumière. Parfois, il faut se retirer à l'ombre pour se reposer.


    ENTRETENIR LE JARDIN DE SON COUPLE


    Lorsque notre propre jardin intérieur est bien ensemencé et entretenu, on est davantage disposé à en faire autant pour le jardin de son couple. C'est bien d'avoir n jardin, mais si on ne s'en occupe pas au quotidien, il cessera de fleurir, puis mourra. De même, il faut entretenir son couple si on veut que l'amour continue de croître plutôt que de se faner.


    4 graines à semer


    1. Une graine d'amour, pour aimer l'autre avec ses bons et ses moins bons côtés.

    2. Une graine de respect, pour laisser l'autre libre d'être et d'agir comme il l'entend.

    3. Une graine de patience, pour laisser passer les nuages au-dessus de nos têtes.

    4. Une graine d'humour, pour rire et maintenir la complicité.


    Tous les couples ont leurs zones d'ombre et de lumière. À vous de décider sur laquelle vous souhaitez mettre l'accent. Mais sachez qu'un équilibre entre les deux rendra votre couple unique et solide.


    PLUS VERTE, L'HERBE DU VOISIN?


    Le jardin du voisin semble toujours plus beau. Lorsqu'on regarde chez les autres, en effet, on a souvent l'impression que c'est mieux et que ça semble tellement plus facile! Mais méfions-nous; les apparences sont trompeuses! Cultiver un jardin demande temps et engagement. Ceux qui montrent une belle confiance en eux et qui semblent en harmonie dans leur couple y mettent certainement les efforts nécessaires. Et, surtout, rappelons-nous qu'on ne sais jamais ce qui se passe vraiment derrière les portes closes. Seules les personnes concernées le savent.


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    PSYCHO-POP

    PAR GENEVIÈVE PARENT

     

    VOYAGER EN COUPLE, 5 MOYENS D'Y ARRIVER

     

    Le voyage est souvent anticipé avec plaisir. Voyager seul, c'est bien, mais voyager à deux, c'est souvent mieux! Voici cinq bons trucs pour favoriser un voyage de couple agréable.

     

    PLANIFIER À DEUX

     

    Bien souvent, l'un des deux partenaires prend les devants et planifie l'escapade. Bien que son rôle d'organisateur puisse paraître enviable, il exprime souvent la lourdeur de la responsabilité à porter. Le voyage à deux ne commence pas une fois arrivés à destination, mais dès la planification.

     

    LA SOLUTION : Assoyez-vous ensemble et déterminez le type de voyage que vous désirez effectuer. Dressez une liste des endroits à visiter, puis menez des recherches chacun de votre côté. Rencontrez-vous à nouveau pour partager vos coups de coeur et décidez ensemble de la destination.

     

    AVOIR DES ATTENTES RÉALISTES

     

    Vous entrevoyez ce voyage avec beaucoup d'enthousiasme, vous espérez vous relaxer, visiter, vous retrouver… Il peut être tentant d'avoir beaucoup d'attentes, mais rappelez-vous que c'est aussi le meilleur moyen d'être déçu.

     

    LA SOLUTION : Ayez une seule attente et partagez-la avec votre partenaire. Ainsi, vous aurez un objectif unique en tête; comme vous en aurez fait part à votre partenaire, ce sera plus facile de l'atteindre.

     

    EXPRIMER SES DÉSIRS

     

    Malgré la meilleure planification du monde, il n'est pas toujours facile, une fois sur place, de vivre tout ce qu'on avait prévu. Ainsi, de nouvelles occasions peuvent se présenter, ou encore votre état d'esprit peut changer, et vous préférerez mettre l'accent sur la détente plutôt que sur les visites, ou vice versa.

     

    LA SOLUTION : Tâchez de déterminer vos désirs, et partagez-les avec votre partenaire sans vous attendre à ce qu'il les satisfasse. Après tout, ses désirs et ses besoins sont aussi importants que les vôtres!

     

    RESPECTER LES BESOINS DE L'AUTRE

     

    L'autre aussi peut voir ses désirs et ses besoins changer. Cela peut poser un problème si ceux-ci ne concordent pas avec les vôtres. Chacun peut alors éprouver des déceptions et des frustrations.

     

    LA SOLUTION : Parlez-vous! De plus, vous n'avez pas à passer tout votre temps ensemble, même s'il s'agit d'un voyage de couple! Par exemple, vous souhaitez vous baigner, mais votre partenaire préférerait faire une sieste dans votre chambre? Eh bien! Allez chacun de votre côté… pour mieux vous retrouver!

     

    MAINTENIR UNE BELLE COMPLICITÉ

     

    Le voyage peut amener son lot de tensions dues à la planification, aux décisions à prendre une fois sur place, aux occasions qui se présentent, aux désirs et aux besoins qui se modifient, aux imprévus, etc. Il y a de quoi se prendre la tête! Pourtant, ces moments de vacances devraient vous rapprocher, pas vous éloigner…

     

    LA SOLUTION : Prenez les choses en souriant et rappelez-vous que vous êtes ensemble pour vivre de beaux moments. Si chacun y met du sien, ce voyage restera un beau souvenir pour vous deux.

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    LE RECOURS À L'AIDE

     


    CHRONIQUE PSYCHOLOGUE

    Geneviève Lapointe

    Psychologue

    genevievelapointpsychologue@videotron.ca


    LE RECOURS À L'AIDE


    Il arrive parfois que dans des moments difficiles, des proches puissent savoir nous écouter, nous comprendre et nous orienter convenablement. Dans ces cas, le réseau de soutien est suffisant pour soulager les souffrances. En d'autres occasions, l'entourage peut être mal placé pour offrir une écoute adéquate, dans les cas notamment de gens aux prises avec une dépression, de l'anxiété importante ou des problèmes conflictuels récurrents avec les autres. Rester seul avec son problème peut être particulièrement souffrant. Pour s'en sortir, consulter un professionnel tel un psychologue, un travailleur social ou un psychoéducateur, par exemple, représente une aide prodiguée par une personne neutre et bienveillante pour mieux comprendre le problème et les avenues à emprunter pour le résoudre.


    Concrètement, la consultation se déroule en deux temps. D'abord, l'exposition du problème par le patient, ensuite l'analyse de la situation par le professionnel et la proposition d'objectifs de travail pour répondre au problème présenté. Les objectifs pourraient être par exemple : diminuer la tristesse, se sentir plus à l'aise dans des situations sociales, augmenter la confiance en soi, apprendre à se connaître, etc.


    Certains préjugés peuvent encore empêcher le recours à un professionnel. Par exemple, le plus classique : « C'est pour les fous ». En réalité, le professionnel est disponible pour toute personne qui souffre psychiquement peu importe l'intensité. On entend aussi, « consulter est une signe de faiblesse ». Cette pensée s'appuie sur l'idée qu'être fort c'est se croire au-dessus des problèmes, or la force consiste justement à reconnaître ses problèmes et à les affronter pour les régler. Une autre défaite : « j'ai des amis à qui je peux parler et donc pourquoi consulter? ». Les amis sont primordiaux pour soutenir et aimer leurs proches mais ils n'ont pas la distance nécessaire pour régler des problèmes psychologiques tels la dépression et l'angoisse ni même ne possèdent les outils professionnels. Autre préjugé : « raconter sa vie amplifie la souffrance ». Or, la souffrance fiat partie de la vie et on en a besoin pour s'épanouir. Cependant, lorsqu'elle devient trop lourde, handicapante ou envahissante, cette souffrance doit pouvoir être racontée pour s'apaiser. Il est normal que le travail sur soi soit dérangeant à certains moments, d'où l'importance de la présence d'un professionnel sur lequel un patient peut s'appuyer. On entend aussi souvent : « en consultation, les professionnels ne parlent pas ». Lorsqu'une personne souffre, elle veut être aidée rapidement et s'attend à recevoir des solutions immédiates du professionnel, tel qu'on le constate par des professionnels comme le médecin, le physiothérapeute, l'avocat, etc. Dans plusieurs consultations psychologiques, un travail sur soi en profondeur est essentiel et c'est pourquoi le professionnel doit se mettre à l'écoute et intervenir moins fréquemment qu'un autre professionnel. Ce sera le sujet d'un prochain billet.


    Courrier de Portneuf

    mercredi 24 mai 2017

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