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    Une autre de mes réussites.

    " Les obstacles sont ces choses affreuses qui vous apparaissent quand vous perdez de vue votre but. " - Henry Ford

     

    Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai créé des blogs? Premièrement, c’était pour me prouver à moi-même et aux personnes autour de moi que je POUVAIS le faire.

     

    Il y avait longtemps que je voulais me définir un but à atteindre : c’était soit construire un forum, soit un blog. Aujourd’hui, je peux avoir deux blogs réunis au même endroit! Je peux ainsi dire que j’ai RÉUSSI!

     

    Il est vrai, me direz-vous, que les blogs n’ont pas beaucoup de visiteurs et vous auriez raison. Mais je ne désespère pas; il y vient tout de même beaucoup de lecteurs et peut-être qu’un jour, ces mêmes lecteurs auront enfin le courage de nous révéler leurs croyances et  leurs opinions, sur le blog spirituel/religieux.

     

    Pour moi, ces blogs sont un but atteint et une réussite, tout comme mon profil Facebook. C’est sûr que j’ai eu certains encouragements d’amis internautes qui ont eu confiance en mes capacités (en passant, je les remercie sincèrement); et avec l’expérience vécue et acquise sur des forums et des blogs tout au long de ma vie d’internaute, ça m’a aidée à construire les miens en toute confiance.

     

    Deuxièmement, j’ai voulu que l'un de ces blogs soit spécial, qu’il soit dédié à cet Etre Supérieur qui est notre Père Céleste à tous, et à son fils Jésus pour qui j’ai une admiration sans borne. Sans eux, sûrement n’aurai-je jamais eu l’idée de créer un blog spirituel. C’est en grande partie la raison de cette réussite. Ils m’ont sûrement donné un coup de pouce! Et je les en remercie grandement, car ils ont contribué à cette réussite.

     

    Troisièmement, ce blog se veut aussi un lieu où certaines personnes en difficulté pourront venir puiser du positif. Il a été créé aussi dans ce but.

    Alors, si vous avez à cœur d’aider votre prochain, rien ne vous empêche de vous joindre à moi pour le faire!

     

    Ensemble, nous pourrons faire de ces blogs une très grande réussite, même s’ils le sont DÉJÀ pour moi!!!

     

    * Je tiens à remercier personnellement tous ceux et celles qui, de près ou de loin, m’ont encouragée à vivre mon rêve; et je remercie aussi ceux et celles qui ont essayé de me dissuader d’aller de l’avant! Sans eux (elles), je ne me serais pas entêtée à continuer!!!

     

    *****

     

    PS: CE TEXTE AVAIT ÉTÉ ÉCRIT AU DÉPART POUR LA CRÉATION DE MON FORUM SPIRITUEL/RELIGIEUX  ET COMME J'AI DÛ LE SUPPRIMER, À CAUSE D'UNE PERSONNE MALVEILLANTE, J'AI DÉCIDÉ DE LE RÉCRIRE POUR MES BLOGS.

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    Ma plus grande réussite!
     

    Mes filles sont les joyaux de ma vie, et leur seule existence en illumine chaque instant. " (Rhonda Byrne - Le Secret).

    Cette phrase, à elle seule, sait résumer parfaitement tout ce que j’éprouve vis-à-vis de mes filles!

    De toutes les réussites personnelles de ma vie, la naissance de chacune d’entre elles, est la plus belle et la plus grande.

    Jamais je ne regretterai d’avoir donné la vie à ces chères âmes. Elles sont le centre de mon univers et si ce n’étaient d’elles, je crois bien que je ne serais plus de ce monde!

    Je remercie Dieu de m’avoir donné la possibilité d’enfanter; ce merveilleux don de vie! Je me sens privilégiée, même si je ne suis pas la seule femme au monde à avoir enfanté…

    Dans le passé, plusieurs ont cru à tort, que vu ma petite taille, jamais je ne pourrais enfanter! Comme j’aimerais pouvoir les regarder en face aujourd’hui et leur prouver le contraire! De plus, j’ai accouché les quatre fois, par voie naturelle, aucune césarienne!

    Ce qui veut dire que la taille de la future mère n’a rien à y voir!

     
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    DE MON ÂME À LA TIENNE


    De mon âme à la tienne:

    Qu'avons-nous été l'une pour l'autre par le passé? Étions-nous des âmes-soeurs ou des âmes-jumelles dans la maison que nous avons quittée pour venir ici-bas?

    Qu'avons-nous à enseigner à nos compagnes d'éternité? Quelle mission nous a été donnée par le Très-Haut?

    De mon âme à la tienne:

    Que la Lumière du Très-Haut t'illumine. Sois irisée de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel afin de resplendir dans tout l'Univers et d'irradier partout sur la Terre parmi tes soeurs.

    De mon âme à la tienne:

    Que l'Amour du Très-Haut te réchauffe afin que tu brûles d'Amour pour tes soeurs et que tu embrases d'un feu purificateur toutes celles que tu toucheras.

    De mon âme à la tienne:

    Que la Miséricorde du Très-Haut t'appartienne afin que tu touches celles qui se sentent abandonnées croyant avoir fauté.

    De mon âme à la tienne:

    Que la Paix du Très-Haut t'inonde de joie afin que tu puisses à ton tour la partager chaque fois avec tes soeurs.

    AMEN!

    ©Copyright Réjane 2 mai 2010

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    INSOMNIE, QUAND TU NOUS TIENS!

     

    Vous est-il déjà arrivé de passer quelques heures, la nuit, sans dormir? Cette phrase pourrait servir à une réclame publicitaire, n'est-ce pas? Pourtant, je dois avouer que je souffre, moi aussi, à l'occasion d'insomnie!

    C'est fou le nombre de pensées qui me viennent en tête quand je ne dors pas et pourtant, pour me rendormir, il faudrait bien que je fasse le vide dans ma tête, cesser de penser ou de réfléchir... On dit dans ces cas-là que nous jonglons... Mais il n'y a rien à faire, mon esprit vagabonde d'une pensée à une autre sans arrêt. J'entends ronfler mon conjoint et je me dis que j'aimerais bien pouvoir faire comme lui!

    Je tourne, je cherche la meilleure position pour être à l'aise et me rendormir. Tantôt couchée sur le côté droit, tantôt sur le côté gauche, puis, sur le dos pour me retrouver à plat ventre! C'est ce qu'on appelle par chez nous, avoir le tournis, et ça dure longtemps! Puis, à force de me tourner et de me retourner, j'en viens à réveiller mon conjoint qui, à son tour, ne trouve plus le sommeil. C'est alors une course contre la montre: à savoir lequel se rendormirait le premier.Puis, une de mes narines se congestionne. Je m'assois donc pour qu'elle se débloque, mais en m'assoyant, je découvre mon mari qui grogne qu'il a froid! Il tire les couvertures sur lui, tout en maugréant. C'est à son tour de tousser ou d'éternuer. Je me recouche et le même manège recommence. Je devrais me lever me dis-je, mais si je le fais, les chiens voudront sortir à l'extérieur et je ne veux pas leur donner cette mauvaise habitude, car ils font leur nuit, eux autres!

    Je pense à ce que je ferais le lendemain, je pense à chacune de mes filles, à leur conjoint respectif, comment ils pourront arriver dans la vie; je pense à mes forums de discussions sur le Net, à mes amis FB: ceux que j'ai abandonnés ou que j'abandonnerai, ceux qui m'ont fait faux bond et ceux qui m'ignorent... Je réfléchis aux textes que je devrais écrire.

    C'est fou comme les idées nous viennent facilement la nuit! Il faudrait écrire la nuit il me semble, ce serait plus facile, mais je n'ose pas, de peur de réveiller la maisonnée! À mon réveil j'essaie alors de me rappeler ce que je devais écrire, mais alors, les idées deviennent confuses, elles ne sont pas aussi limpides qu'elles l'étaient durant la nuit.

    Le sommeil finit par revenir après quelques heures. La nuit dernière, j'ai fini par me rendormir après trois heures de veille!

    ©Copyright Réjane

    24 mars 2011

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    L'OMBRE...

     À l'aube d'une journée obscure

    Une ombre à cheval passe.

    Marchant sur des pierres vermoulues et patinées par le temps,

    Elle cherche son chemin dans un épais brouillard.

    Vêtue de couleur sombre, le capuchon de sa cape sur la tête, on dirait la "Mort"!

    Surtout qu'à son côté, bien fichée dans son étui, on peut se représenter son épée.

    La "Grande Faucheuse" en serait verte de jalousie tant cette ombre lui ressemble.

    Et pourtant, ce cavalier n'est autre qu'un chevalier revenant chez lui. Mais comme le temps

    est sombre, on le voit tout en noir, bien qu'il n'en soit rien. Ne dit-on pas que la nuit, tous

    les chats sont gris?

    Ce cavalier n'est en fait que le grand Monarque venant reprendre possession de son

    trône!

    ©Copyright Réjane

     
     
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  • VOICI UN TEXTE QUE J'AI ÉCRIT IL Y A QUELQUES ANNÉES DÉJÀ ET QUE JE VIENS DE RETROUVER.

    Résultats de recherche d'images pour « page blanche de l'auteur »


    LA PAGE BLANCHE DE L'AUTEUR

    Me voici confrontée à la page blanche. Que faire? Pourtant, ce ne sont pas les idées qui me manquent, mais elles se bousculent toutes dans ma tête et je n'arrive pas à en arrêter une seule! Et les mots... Ah! Tous ces mots qui se battent entre eux, à savoir lequel sortirait le premier! Et que dire du titre à trouver... celui qui résumerait bien l'idée générale?
    Mais voilà, la page blanche est toujours là! J'ai beau me forcer et attendre que ça vienne, rien à faire!
    Dois-je alors passer à autre chose? Aller méditer m'aiderait-il? Faire la lessive, le ménage ou la bouffe? À moins de faire du tricot! Chaque maille étant un mot; chaque rang, une phrase et le tout, le texte en entier... et voilà mon oeuvre achevée!

    ©Copyright Réjane
    19 mars 2011

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    Aujourd'hui, j'ai le vague à l'âme, j'ai mal à l'âme. Malgré le fait que j'essaie d'être optimiste et positive, des jours, je suis mélancolique. Vous arrive-t-il quelques fois de vous sentir ainsi?

     

     

     

    De plus, on dirait que certaines personnes aiment me mettrre dans cet état. J'essaie de sourire, de positiver, d'aider les autres, et puis vlan! Quelqu'un me tape sur la tête! Il est vrai que tout ne peut être rose à longueur d'année... quoique j'aimerais bien ça! Mais la vie ou certaines personnes se chargent de me ramener les pieds dans le négativisme...

     

     

     

    Il y a des jours ou je me demande pourquoi je fais tout cela! À quoi tout cela sert-il? Puis, mon âme retrouve sa légèreté et sa lumière et je me reprends à rétablir le courant, le contact, et je continue jusqu'à ce que quelqu'un ou quelque chose revienne me taper dessus.

     

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  • LA POULICHE DE RÊVE

    Bonne lecture!!!

    (Cette histoire a été écrite en collaboration en vue d'un travail d'école que ma fille devait remettre à son professeur, lorsqu'elle était au primaire.)

    LA POULICHE DE RÊVE


    Sonia était une jeune fille de quinze ans. Cette jeune fille adorait les
    chevaux surtout Lucky Lady, une jeune pouliche noire très jolie et très docile que possédait son voisin. D'ailleurs, cette pouliche était à vendre mais son père n'aimait pas les chevaux et il lui repentait à chaque fois qu'il n'avait pas l'argent nécessaire pour pouvoir la payer. Sonia savait bien que ce n'était pas l'argent le problème, c'était plutôt parce que son père n'aimait pas les chevaux et ne voulait pas en avoir.

    Un samedi soir, Sonia sortit de la maison et partit voir la pouliche.
    Lucky, très intelligente, reconnaissait toujours les pas de Sonia. Elle
    hennissait toujours a son arrivée. Sonia était capable de l'approcher car depuis la naissance de Lucky, elle allait la voir a tous les soirs pour la nettoyer, la bichonner et la nourrir. Cette pouliche était sa meilleure amie. Sonia lui racontait tout de sa vie. La pouliche semblait comprendre tout ce qu'elle lui disait.


    ****


    Un jour, lorsque les voisins et ses parents furent partis, Sonia alla voir
    Lucky Lady. Elle prit une selle dans l'écurie et se décida a la seller. La
    pouliche se laissa monter meme si c'etait la premiere fois. Cette pouliche était la meilleure. Soudain, une voiture arriva dans la cour. Sonia ne se doutait de rien. C'était ses parents qui revenaient de la ville. Son père, la voyant, sortit brusquement de l'auto et lui ordonna:

    - "Descends de cette pouliche immédiatement!"

    Alors, toute triste, Sonia descendit et lui dit:

    - "Écoute, je vais t'expliquer..."

    Son père lui dit:

    - "Laisse faire pour ton explication! Tu n'as pas honte? Tu aurais pu
    te blesser ou même blesser cet animal! Qu'est-ce que je vais dire au
    voisin maintenant? J'espère que tu iras t'excuser!"

    Dès que les voisins furent revenus, elle alla raconter sa mésaventure, alla s'excuser et repartit chez-elle en pleurant.


    Le voisin, la voyant dans un tel désarroi, appela aussitôt le père de Sonia et lui dit:

    - "Sonia est la seule qui peut approcher et monter cette pouliche a
    part moi, bien sur. Je lui donne donc le droit de la monter a chaque
    fois qu'elle le désirera."

    Le père de Sonia réfléchit un instant et proposa donc d'acheter la pouliche. Le voisin accepta sans hésitation. Le père de Sonia alla donc chercher la pouliche et l'emmena chez lui dans la vieille grange derrière la maison. Il alla ensuite chercher Sonia et lui ordonna de le suivre. Sonia le suivit se demandant bien ce qu'il lui voulait. Arrivée a la vieille grange, elle vit la pouliche et sauta dans les bras de son père et le remercia en l'embrassant. Elle était folle de joie! Cette fois, ce serait SA pouliche! Elle pourrait dorénavant la monter autant de fois qu'elle le désirerait!


    ****


    Chaque jour, Sonia entrainait sa pouliche. Son père lui paya même des leçons d'équitation. Elle en savait beaucoup plus les chevaux et sur la façon de les monter maintenant. Dès qu'elle fut certaine d'elle, elle décida de faire des compétitions. Elle participa donc a plusieurs
    compétitions équestres et gagna quelques trophées, mais Sonia visait
    toujours plus haut et son plus grand souhait était de faire des courses!

    Elle entraina donc sa pouliche en conséquence. Quand la pouliche fut prête, elle s'inscrivit et elles partirent pour Montréal accompagnées, bien sur, de toute la famille. La course devait commencer en après-midi, le jour suivant leur arrivée. Il fallait donc aller s'enregistrer dès leur arrivée.



    ****


    La course débutait a 13:30 heures et il était 13:00 heures. Sonia se
    prépara, elle était sure qu'elle gagnerait, par contre, son père pensait le contraire. Il croyait qu'elle n'était pas tout a fait prête et puis, elle
    manquait d'expérience dans le domaine. Ce n'était plus le même genre de compétition!

    Ils entendirent la voix resonner dans les hauts parleurs:

    - "La course va commencer, nous demandons a tous les
    participants de se rendre au point de départ."


    Sonia monta donc sur Lucky Lady. Elle se rendit au point de départ. On entendit la trompette et voila que les portes du "starting gate"
    s'ouvrirent. Les chevaux partirent au galop. Appolo etait le premier,
    ensuite Gymnastique et voila que Lucky Lady prenait de l'avance pour se retrouver en première position. Elle approchait le dernier tournant, elle allait de plus en plus vite; elle était presqu'arrivée lorsque soudain, elle se cabra! Mais que se passa-t-il? La pouliche tomba, elle ne se relevait pas. Tout le monde alla voir. La jument souffrait, elle était blessée et avait l'air d'avoir une patte cassée. Sonia etait désespérée, elle avait été si près du but! Que s'était-il passé? Pourquoi Lucky avait-elle agi de la sorte?

    Le père de Sonia partit chercher du secours. Il devait aller chercher le vétérinaire en charge du champ de courses. Ils revinrent plus tard et le vétérinaire examina attentivement la pouliche. Son diagnostic tomba comme un coup de masse! Il fallait tuer Lucky car elle ne pourrait plus jamais courir de sa vie. Sonia n'en croyait pas ses oreilles! Comment peut-il dire ça se dit-elle! Cette pouliche est très jeune, elle pourra s'en sortir! Le vétérinaire s'apprêtait a tuer la pouliche afin de la libérer de ses souffrances mais Sonia dit:

    - "Non papa! Pas ça!"

    Son père dit:

    - "On n'a pas le choix, ta pouliche ne pourra plus jamais courir!"

    - "Non, moi je suis sure qu'elle va guérir!"

    Elle se mit donc devant sa pouliche et dit:

    - "Vous n'avez pas le droit, c'est mon cheval! Papa, tu me l'a offerte
    quand je n'espérais même plus la revoir!"

    Son père lui dit:

    - "Ôte-toi de là et tout de suite! Allez! Tu ne vois donc pas qu'elle
    souffre!"

    Alors, elle partit en pleurant. Pauvre Sonia...


    ****


    Son père, après mure réflexion, décida de ne pas faire tuer la pouliche. Sonia avait peut-être raison après tout, cette pouliche était assez forte pour guérir. Il fit transporter la jument dans son box. Leur voyage à Montréal serait plus long que prévu! Ils devaient maintenant trouver où se loger, le temps que la pouliche guérisse et reprenne des forces. Le vétérinaire du champ de courses leur avait référé un de ses collègues spécialisé dans les fractures. Celui-ci avait su quoi faire en pareille occasion.

    Après plusieurs jours, Lucky Lady se releva. Sonia était très contente. Elle alla avertir son père et lui dit:

    - "Je te l'avais bien dit qu'il fallait attendre!"

    Son père lui répondit:

    - "Oui, tu avais bien raison."


    ****


    Sonia et sa pouliche reprirent l'entrainement dès que celle-ci fut
    complètement guérie. Elles se préparèrent pour d'autres courses
    subséquentes. Sonia était pleine d'espoir. Maintenant, elles gagneraient! Ça ne pourrait pas faire autrement!


    ****


    Il restait deux jours avant cette fameuse course. Sonia était très nerveuseet la pouliche le sentait bien. Sonia ne savait pas quoi faire de ses dixdoigts, elle ne pensait qu'à cette course.

    Le jour "J" arriva, Sonia se dépêcha à se préparer. Lucky Lady était très nerveuse. La course allait commencer. Comme d'habitude, Sonia se rendit au point de départ. Les trompettes sonnèrent le départ, les portes s'ouvrirent et voila que les chevaux étaient tous en piste. Le premier était Solo Number, il était suivi de Brenda Star et de Lucky Lady. Lucky Star, l'une des meilleures juments de course, était malheureusement en dernière position. Lucky Lady reprenait de l'avance, elle était maintenant côte à côte avec Solo Number, puis, elle prit la première position au dernier tournant. Au fil d'arrivée, Lucky Lady était la gagnante.

    Le père de Sonia sauta de joie, la pouliche avait gagné la course même si sa patte avait été cassée. Sonia était fière de sa monture! Toutes les personnes qui avaient parié sur elle étaient tres contentes, en particulier une jeune femme...


    ****

    La nuit tomba. Suite a ces courses éprouvantes, tous les chevaux se
    reposaient dans leur box. Les coureurs aussi s'étaient tous couchés après avoir fêté la victoire de Lucky Lady et ils dormaient tous très
    profondément.

    Puis, soudain, dans la nuit, un camion arriva tous phares éteints. Personne ne se doutait de ce qui ce tramerait. Lucky, elle, le sentit bien; elle se leva debout, elle se cabra et rua dans son box. Les voleurs furent obligés de lui bander les yeux pour pouvoir mieux la maitriser. Le gardien entendit hennir et se demanda ce qui se passait. Il se leva et alla vérifier si tout était normal. Malheureusement, pour le vieil homme, ce fut soudain la nuit noire... On l'avait assommé!


    ****


    Le lendemain, Sonia se rendit à l'écurie comme a tous les matins. En
    entrant, elle dit: "Salut ma belle, ça va?" Comme elle ne recevait pas de réponse, elle regarda dans le box et vit que Lucky n'était plus la. Elle partit a courir jusqu'au van ou l'attendait son pere et cria:

    - "Papa, Lucky n'est plus la, elle n'est plus dans son box!"

    Son père lui dit:

    - "Quoi? Qu'est-ce qui se passe? Il faut appeler la police. Ils
    sauront surement ou et comment la retrouver!"


    Sonia ne l'écoutait deja plus et alla demanderà l'écurie si elle pouvait
    leur emprunter un cheval. On lui répondit par l'affirmative. Elle monta
    donc un cheval qui était déjà sellé et partit à grande course. Elle regarda de chaque côté du champ de courses et ne vit rien. Elle donna un coup de pied dans le flanc du cheval afin qu'il coure encore plus vite. Elle vit bientôt un cheval noir mais ce n'etait pas sa pouliche. Elle repartit donc au galop. Où était passée Lucky Lady? Comment avait-elle bien pu s'enfuir?


    Sonia dut revenir à l'écurie la mine déconfite. Sa pouliche avait bel et
    bien été volée! Elle ne voulait pas y croire, la retrouverait-elle un jour?

    ©Copyright Mélissa et Réjane

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  • LE RACCOURCI

    LE RACCOURCI

    Tous les soirs, à la sortie de l'école, Nicole et Pierre se rendent dans le parc afin de prendre un raccourci pour le retour à la maison. C'est un petit parc dont le sentier est bordé d'arbustes, d'arbres et de bancs en bois peints en blanc.Dans ce parc, il y a de belles plates-bandes de fleurs et aussi un abreuvoir pour les oiseaux, d'où sortent des jets d'eau. Une grande variété d'oiseaux s'y rend à tous les jours afin de s'abreuver et dese baigner. Plus loin, un petit pont de pierre traverse un petit ruisseau.

    Ce soir, Nicole et Pierre se rappellent tous deux les événements qui se sont passés hier: une ombre se faufilant derrière les bosquets. Peut-être n'était-ce qu'une illusion; ils se tiennent quand même sur leur garde.  Voilà, tout-à-coup, qu'ils entendent un craquement de branches et un bruit sourd, comme si quelqu'un était tombé. Ils se retournent et scrutent autour d'eux...rien!

    De retour à la maison, ils décident de parler de ces événements à leurs parents. Leur père, qui est policier décide d'aller faire un tour afin d'inspecter les lieux et promet d'y aller à tous les jours.

    Le lendemain soir, à la sortie de l'école, Nicole et Pierre ont peur de passer par le sentier du parc, mais ils décident quand même d'y aller puisque leur père est sûrement venu vérifier les lieux. Tout en regardant autour d'eux, ils avancent lentement, se tenant la main et tremblant au moindre petit bruit. Pourtant, tout semble relativement calme. Les oiseaux chantent et il y a même, sur une branche de chêne, un petit écureuil gris qui ramasse ses provisions pour l'hiver. Tout-à-coup, il se dresse, les oreilles pointées. Il devient nerveux et se sauve dans son abri. Des oiseaux s'envolent tout en sifflant, comme s'ils voulaient avertir les enfants d'un danger. Nicole et Pierre prennent peur et pour cause. Non loin d'eux est sorti d'un bosquet un homme à l'air douteux: les cheveux en brouissaille, mal rasé, portant des vêtements sales et déchirés. Il a même un couteau à la main. Les enfants crient, hurlent à en perdre haleine. Ils tentent de s'enfuir, mais l'homme est déjà rendu, empoignant Nicole par un bras. Pierre essaie de la délivrer, mais attention au couteau! Cet homme est vraiment dangereux. Il blessera sûrement quelqu'un gravement. Soudain, Nicole qui est assez agile, réussit à sortir de l'emprise de son assaillant. Elle court et crie à Pierre de se sauver avec elle. L'homme continue de les poursuivre. Que faire? Puis, ils entendent crier: "Haut les mains!"  C'est leur père, enfin! Les enfants se retournent, ils sont en larmes.  D'autres policiers encerclent l'homme qui laisse tomber son arme. Il a les yeux hagards. On lui met des menottes aux poignets. Tout est fini! Les enfants courent vers leur père qui essaie de les calmer.


    Les journaux locaux publient l'arrestation d'un homme qui s'était sauvé d'un établissement de santé mentale. On l'y a ramené et sera surveillé étroitement. Les enfants auront enfin le loisir de passer par le parc sans plus jamais avoir peur. Pour Nicole et Pierre, cela restera gravé dans leur mémoire jusqu'à la fin de leur vie. Ils mettront sûrement en garde leurs futurs enfants: "Soyez toujours vigilants, et informez vos parents de vos moindres soupçons, car on ne sait jamais ce qui peut se passer!"

    FIN

    ©Copyright Réjane

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  • SEULE POUTCHIE SAVAIT

     

     

     

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    SEULE POUTCHIE SAVAIT


    Adolescente de 14 ans, Louise était déjà une jeune fille très responsable. Elle demeurait avec sa famille en banlieue de la ville, dans un quartier résidentiel. Pour gagner quelques dollars, elle faisait du babysitting et même du petsitting, suite à des annonces qu'elle avait placardées un peu partout offrant ses services de garderie. Ainsi, elle pouvait s'acheter ses vêtements et ses effets scolaires pour aider ses parents monétairement. Elle déposait ses petits gains dans un petit coffre de bois, en forme de coeur que son père lui avait offert à l'occasion de l'un de ses anniversaires.

    Cette semaine, Louise gardait Poutchie. Poutchie était une petite chienne de race Poméranien. Elle n'était pas une chienne ordinaire, mais une chienne qui avait remporté quelques prix lors de petits concours canins régionaux. Poutchie appartenait à une dame d'un âge respectable nommée madame Blanchet, une vénérable grand-mère qui demeurait dans le voisinage. Poutchie était une chienne d'intérieur et ne sortait qu'accompagnée ou attachée à une chaînette. Poutchie arriva chez Louise dans une cage type voyageur. Elle était la joie et la fierté de madame Blanchet

    Madame Blanchet était entré en contact avec Louise grâce à l'une de ses annonces placardée au dépanneur du coin. Madame Blanchet devait s'absenter quelques jours. D'habitude, Poutchie ne quittait jamais sa maîtresse, car celle-ci l'emmenait partout où elle allait, mais cette fois-ci madame Blanchet ne pouvait pas emmener sa petite Poutchie avec elle.

    Louise avait pris au moins une heure cette journée-là, à brosser Poutchie. Il fallait que son poil reste bien démêlé et propre. Elle donna à Poutchie beaucoup d'amour et d'attention.

    La deuxième journée, Louise entra en trombe dans la maison. Elle était dans tous ses états! "Maman!" cria-t-elle. "J'ai sorti Poutchie dehors pour lui faire prendre l'air, puis, elle s'est échappée! Je l'avais attachée avec sa chaîne habituelle, mais elle a réussi à enlever son collier en se le passant par dessus la tête et elle s'est sauvée!" "Je l'ai cherchée partout; je l'ai appelée; il n'y a rien à faire, je ne la trouve plus!"

    Ses parents, voulant l'aider, se mirent à chercher avec elle dans tout le voisinage, décidèrent de placarder des affiches un peu partout, affiches décrivant la petite chienne en question. Ils visitèrent aussi les fourrières des environs et surveillèrent régulièrement la maison de madame Blanchet.

    Ses parents l'encouragèrent à garder espoir mais savaient pertinemment bien que la vie de Poutchie était en danger surtout dans les rues de la ville!

    Ils demandèrent donc l'aide de Dieu: "S'il-vous-plaît, veillez sur Poutchie et gardez-la en vie!" "Montrez-lui le chemin du retour vers nous."

    Les journées passèrent sans résultat! Louise était vraiment découragée et pleurait.

    La nuit avant le retour de madame Blanchet, Louise entra dans la chambre de ses parents encore en larmes. "Madame Blanchet ne me pardonnera jamais la perte de sa petite chienne! Je n'ai pas su m'en occuper convenablement!"

    Sa mère l'étreignit bien fort. Elle se dit à elle-même qu'elle ne se préoccupait pas trop du pardon de madame Blanchet envers sa fille mais qu'elle se préoccupait plutôt que sa fille ne se pardonne à elle-même. "Tu as bien pris soin de Poutchie. Maintenant nous devons espérer et croire qu'elle est entre les mains de Dieu et qu'elle est en sécurité."

    Elles retournèrent se coucher mais ne purent dormir immédiatement. Elles se tournèrent et se retournèrent dans leur lit surveillant les heures qui passaient. Juste un peu après minuit, la mère de Louise, qui ne dormait pas encore, entendit frapper à la porte d'entrée: trois coups très forts. Son mari fut réveillé aussi par ce tintamarre. Ils descendirent tous deux voir qui cela pouvait bien être. "Je ne vois personne", dit le père de Louise, vérifiant au travers du judas. Il ouvrit prudemment la porte et il sortirent tous deux leur tête dans l'entrebaillement. Il n'y avait personne! Quelque chose poussa la mère de Louise à regarder plus bas. "Poutchie!, s'écria-t-elle, où étais-tu passée?" Sa fourrure blanche était sale, boueuse, remplie d'herbe et de feuilles séchées et de brindilles de toute sorte. Ne s'en faisant outre mesure, Poutchie entra dans la maison avec dignité. "Quelle chienne surprenante!" annonça le père de Louise, mais elle n'a toujours pas pu frapper d'elle-même à la porte!" Ils la déposèrent dans sa cage de transport pour le restant de la nuit.

    Louise fut aux côtés de Poutchie dès son réveil, toute heureuse de la revoir bien en vie. "Nous ne pouvons expliqer son retour", lui dit sa mère. "Seule Poutchie pourrait nous dire qui l'a ramenée ici!" Louise n'avait pas le temps de spéculer sur le mystère entourant le retour de Poutchie. Elle devait faire un bon toilettage à celle-ci avant le retour de madame Blanchet.

    Quand madame Blanchet revint, Louise lui raconta toute l'histoire. "Alors, comme je n'ai pas bien fait mon travail, je ne m'attends pas à être payée en retour", lui dit-elle. Madame Blanchet insista quand même pour la payer, mais Louise refusa catégoriquement. "Un ange a ramené Poutchie à la maison, et c'est très bien payé ainsi!", lui répondit-elle soulagée.


    Note de l'auteur: Poutchie a été l'un de mes chiens. Elle était de race Poméranien croisé. Elle était très intelligente et très affectueuse. Évidemment, elle n'a jamais participé à aucun concours canin. Mais pour moi, elle était une gagnante! Cette histoire est un petit clin d'oeil, en sa mémoire.

    Quant à Louise, elle fut une très bonne amie dans mon enfance. Malheureusement, la vie a fait en sorte que nos chemins se sont séparés... En mémoire de Louise, j'ai voulu qu'elle fasse partie de cette histoire.

    ©Copyright Réjane Juillet 2009

     

    PS: L'image du chien est ma propriété, car Poutchie était notre petite chienne croisée Poméranien.

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