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    LES DEUX LOUPS

    Une fable amérindienne d’un auteur inconnu

    qu’on raconte encore aujourd’hui

    le soir autour du Feu sacré.

     

    Un soir d’hiver, un vieil homme de la nation Cherokee se réchauffe doucement au coin du feu alors qu’entre brusquement Tempête-de-vent, son petit-fils. Il est de nouveau très en colère. Son jeune frère s’est montré encore injuste envers lui.

    - Il m'arrive aussi, parfois, dit le vieillard, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et surtout qui n’expriment aucun regret. Mais la haine m'épuise, et à bien y penser ne blesse pas celui qui s’est mal conduit envers moi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ce sentiment, car j’ai appris que la bataille entre deux frères, comme à l’intérieur d’une même nation, est toujours une bataille entre deux loups à l’intérieur de soi.

    Le premier est bon et ne fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.

    Mais l'autre loup, hum…. celui-là est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps et sans raison. Il est incapable de penser parce que sa colère et sa haine prennent toute la place. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.

    Et je peux t’avouer, Tempête-de-vent, qu’il m’est encore parfois difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent avoir le dessus.

    Le petit-fils regarde attentivement et longuement son grand-père dans les yeux

    et demande :

    - Et lequel des deux loups va gagner, grand-père ?

    Le grand-père cherokee sourit et répond simplement :

    - Celui que je nourris.

     

     

    Légende transcrite par Gilles-Claude Thériault

    à partir de diverses versions orales et écrites, en langue française et anglaise.

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  • Résultats de recherche d'images pour « chambre aux miroirs »

     

    MIROIRS

     

    Un homme très imbu de lui-même fit recouvrir de miroirs tous les murs et le plafond de sa plus belle chambre. Souvent il s’enfermait là, contemplait son image, s’admirait en détail, dessus, dessous, devant, derrière. Il s’en trouvait tout ragaillardi, prêt à affronter le monde.

     

    Un matin il quitta la pièce sans refermer la porte. Son chien y pénétra. Voyant d’autres chiens il les renifla ; comme ils le reniflaient, il grogna ; comme ils grognaient, il les menaça ; comme ils menaçaient, il aboya et se rua sur eux. Ce fut un combat épouvantable : les batailles contre soi-même sont des plus féroces qui soient ! Le chien mourut, exténué.

     

    Un ascète passait par là tandis que le maître du chien, désolé, faisait murer la porte de la pièce aux miroirs.

     

    -Ce lieu peut beaucoup vous apprendre, lui dit-il, laissez-le ouvert.

    -Que voulez-vous dire ?

    -Le monde est aussi neutre que vos miroirs. Selon que nous sommes admiratifs ou anxieux, il nous renvoie ce que nous lui donnons. Soyez heureux, le monde l’est. Soyez inquiets, il l’est aussi. Nous y combattons sans cesse nos reflets et nous mourons dans l’affrontement. Que ces miroirs vous aident à comprendre ceci : dans chaque être et chaque instant, heureux, facile ou difficile, nous ne voyons ni les gens ni le monde, mais notre seule image. Voyez cela et toute peur, tout refus, tout combat vous abandonneront.

     

    Contes des sages de l’Inde.
    Martine Quentric-Séguy

    Edition Seuil

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  • La petite fille aux désirs ... conte de Jacques Salomé !
    Publié le 21/10/2013 à 17:31 par yvonne92110 sur Centerblog
     
     

     
    "LA PETITE FILLE AUX DÉSIRS" 
    Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs.
    Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient.
    Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix :
    Étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité,
    Elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision.
    C’était terrible pour elle.
    Un jour elle décida de s’approcher de son père.
    Elle le fuyait depuis longtemps, elle le disqualifiait, voyant en lui plein de défauts.
    Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.Elle commença par lui écrire une lettre qui débutait ainsi :
    « Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent, et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi.
    Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ?J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule.
    Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre.Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible.
     Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus ... « Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi.Je ne sais plus quand tout à commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux !
    « Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes,presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.
    « Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien .Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien ...J’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus !Que tu m’empêchais de vivre !
    Alors là, pour t’embêter, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire.Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien.
     Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois.Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout.
    Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser.J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant :
    "Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille.J’ai besoin de t’apprivoiser papa, de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis."
    J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela.Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi ...Que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille.
    « Je t’embrasse très fort. Ta fille. »
    Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.
    Jacques Salomé
    (Contes à guérir – Contes à grandir)
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  • Que vous faut-il de plus pour être heureux ?

     

    content

     

    Vous seriez plus heureux si vous aviez plus d’argent, n’est-ce pas?

    Et si vous aviez plus de temps, et plus d’amour!

    Nous arrivons à nous convaincre que notre vie serait meilleure si nous nous marions, avons un enfant, un nouveau travail… Puis nous sommes frustrés parce que les enfants ne sont pas encore assez grands, et que ce serait bien SI…

    Après cela, nous sommes frustrés d’avoir des problèmes avec nos ados. Ce sera tellement mieux quand ils seront plus adultes!

    Nous nous disons que notre vie sera complète quand notre mari ou notre femme arrêtera de faire n’importe quoi, quand nous aurons une plus belle voiture, quand nous nous payerons des vacances de rêve, ou quand nous serons enfin à l’âge de la retraite.

    Ne remettez pas votre bonheur à demain.

    La vérité, c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que…

    MAINTENANT !!!

    Si ce n’est pas maintenant, quand y arriverez-vous? Votre vie sera toujours pleine de défis. C’est quand même mieux de l’accepter et d’être heureux DE TOUTES FACONS. Le bonheur est la voie.

    Donc appréciez chaque moment que vous vivez et aimez-le d’autant plus que vous le partagez avec quelqu’un de “spécial”… le temps ne vous attendra pas.

    Cessez donc d’attendre…

    ** que votre voiture soit payée.

    ** d’avoir une nouvelle voiture ou une nouvelle maison.

    ** que vos enfants volent de leur propres ailes.

    ** de retourner faire des études.

    ** de perdre du poids.

    ** de reprendre du poids.

    ** de vous marier.

    ** de divorcer.

    ** d’avoir des enfants.

    ** d’être enfin à la retraite.

    ** l’été.

    ** le printemps.

    ** l’hiver

    ** l’automne.

    ** que la violence cesse.

    Il n’y a pas de meilleur moment que MAINTENANT pour être heureux.

    Le bonheur est un voyage, pas une destination.

    Donc…

    Travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent.

    Aimez comme si vous n’aviez jamais été blessé.

    Dansez comme si personne ne vous regardait.

    Aimez chaque goutte du temps qui vous est donné, souriez, aimez la vie, aimez votre vie, aimez ce que vous faites.

    “Si vous aimez et devez éprouver des désirs, faites que ces désirs soient vôtres:

    Vous fondre en ce ruisseau onduleux qui chante une mélodie à la nuit.

    Éprouver la douleur d’un débordement de tendresse.

    Porter la blessure qui n’est due qu’à votre incompréhension de l’amour,

    Et à en laisser couler le sang joyeusement.

    Vous réveiller à l’aube avec un cœur ailé et rendre grâce pour cette nouvelle journée où il vous est permis d’aimer;

    Méditer ensuite sur l’extase de l’amour;

    Et revenir chez vous au crépuscule rempli de gratitude;

    Enfin, vous endormir avec en votre coeur une prière pour l’être aimé et sur vos lèvres un chant de louanges.” (Gibran)

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  • La rose éclose – Ne plus être seul – Une histoire positive

     

    histoire-rose

    Une rose rêvait de la compagnie des
    abeilles, mais aucune n’osait se poser
    sur ses pétales.
    La pauvre fleur restait ouverte toute
    la journée, sans succès.

    Durant ses longues nuits, elle
    imaginait un ciel rempli d’abeilles qui
    s’approchaient affectueusement de son
    cœur pour venir la butiner.

    De tels songes lui permettaient de
    résister à sa solitude le jour suivant,
    quand elle recommençait à s’ouvrir à la
    lumière du soleil.

    Une nuit, la Lune, face à tant de
    solitude, se pencha sur la rose et lui
    demanda :

    – Rose, n’es-tu pas fatiguée
    d’attendre ?

    – Si, mais je dois continuer à
    lutter.

    – Pourquoi ?

    – Parce que si je ne m’ouvre pas, je
    me fane.

    _____________________________

    La tentation est grande, quand on est
    seul et qu’on éprouve des difficultés à
    attirer le regard des autres, de
    baisser les bras, de nous renfermer sur
    nous-mêmes, de nous cloîtrer pour ne
    plus subir d’échecs. Rêver une
    relation, ce n’est pas la solution. Il
    faut agir !

    Au cœur de la solitude, la forme
    unique de résistance c’est : rester
    ouvert !

    Donnez des signes de cette ouverture,
    forcez-vous à sortir, à faire partie
    d’un groupe, intéressez-vous aux autres
    et vous finirez par attirer vers vous
    celui ou celle que vous cherchez.

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  •                             Steve Dallaire - Coach de vie

    Dans le ventre d’une mère, deux bébé discutent
    .
    - Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
    - Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
    .
    Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! À quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?
    - Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.
    .
    Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.
    - Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
    .
    Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t- elle ?
    -Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
    .
    Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
    -Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement…

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  • http://corine13.c.o.pic.centerblog.net/d34nu2sx.jpg

    Un petit garçon demanda à sa mère :
    - Pourquoi pleures-tu ?
    - Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
    - Je ne comprends pas, dit-il.
    Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
    - Et jamais tu ne comprendras.
    Plus tard le petit garçon demanda à son père :
    - Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
    - Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père pu lui dire.

    Devenu adulte, il demanda à Dieu :
    - Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
    Et Dieu répondit :
    - Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.

    « J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
    et assez douces pour être confortables. »

    « Je lui ai donné la force de donner la vie,
    et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants. »

    « Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne,
    et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
    Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel,
    même quand ces derniers l'ont blessée durement.

    « Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
    et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
    Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin. »

    « Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
    ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
    La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
    car c'est la porte d'entrée de son cœur - le lieu où réside l'amour.
    Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur. »

    « Toutes les femmes sont belles,
    et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont

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  •  

     
     
     

    Un jeune homme sollicita un poste dans une grande entreprise. Après l'entretien d'embauche, le directeur adjoint l'envoya ver le DG pour l'entrevue finale. Le directeur a vu son CV, c'était excellent. ET il l'a demandé : « As-tu reçu une bourse d'étude pendant ton cursus scolaire ? » le jeune a répondu « non ».
    « Est-ce ton père qui a payé tes études ? »
    « Oui » répondit le jeune.
    « Où travaille ton père ? »
    « Mon père fait des travaux de forge. »
    Le directeur a demandé au jeune de lui montrer ses mains.
    Le jeune a montré une paire de mains lisses et parfaites.
    « As-tu aidé ton père dans son travail une fois ? »
    « , Mon père a toujours voulu que j'étudie davantage. En outre, il peut mieux faire ces tâches que moi.
    Le directeur a dit :
    « J'ai une demande : quand tu iras à la maison aujourd'hui, observe et lave les mains de ton père, et ensuite revient me voir demain matin. »
    Le jeune pensa ainsi qu'il avait une forte chance de saisir ce poste.
    Quand il est retourné à sa maison il a demandé à son père de lui permettre de lui laver ses mains.
    Son père se sentit heureux montra ses mains à son fils. Le jeune a lavé les mains peu à peu. C'était la première fois qu'il se rendait compte que les mains de leur père étaient ridées et avaient tant de cicatrices. Certains hématomes étaient tellement pénibles que sa peau a été agitée quand il l'a touchée.
    Ce fut la première fois que le jeune s'est rendue compte de ce que signifiait travailler tous les jours pour pouvoir payer son étude. Les cicatrices qui étaient dans les mains de son étaient le prix qu'il a dû payer par son éducation, ses activités de l'école et son futur.
    Après avoir nettoyé les mains de son père, le jeune commenca à nettoyer l'atelier. Cette nuit, père et fils ont parlé pendant un long temps.
    Au matin suivant, le jeune est allé au bureau du directeur.
    Le directeur s'est rendu compte des larmes dans les yeux du jeune quand il l'a demandé : « Peux-tu me dire ce qui te fait pleurer et ce que tu as appris hier dans ta maison ? »
    Le jeune a répondu : - « j'ai lavé aussi les mains de mon père et j'ai lavé son atelier »
    « Je sais maintenant ce qui est d'apprécier, reconnaître. Sans mon père, je ne serais pas celui que je suis aujourd'hui. EN aidant mon père maintenant je me rends compte de ce qui est difficile et dur et je sais ce que c'est que de parvenir à faire quelque chose par mon compte. Je suis arrivé à apprécier l'importance et la valeur d'aider la famille.
    Le directeur a dit : « Voila ce que je cherche dans personnel. Je veux engager des personne qui peuvent apprécier l'effort fournis par les autres, une personne qui connaît les souffrances des autres ,une personne qui ne met pas l'argent comme son seul objectif dans la vie ». « Tu es contracté ».
    Un enfant protégé à qui les parents donnent habituellement ce qu'il veut, développe « une mentalité de droit » et il ignorere les efforts de ses parents.
    Si nous sommes ce type de pères protecteurs démontrons-nous réellement l'amour ou détruisons nos fils ?
    Tu peux donner à ton fils une grande maison, bon repas, classes de calcul, grand écran de télévision. Mais quand tu laveras l'étage ou en peignant une paroi, s'il vous plaît qu'il le fasse aussi. Après avoir mangé qu'il lave ses plats avec ses frères et soeurs. Ce n'est pas que tu n'as pas de l'argent pour embaucher quelqu'un pour laver ces plats mais ainsi, tu l'éduqueras de la manière correcte. Un jour tes cheveux auront une couleur blanche.
    Le plus important est que ton fils apprenne à apprécier l'effort et ait l'expérience de la difficulté et apprenne l'habilité à travailler avec les autres pour faire les choses. »

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