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    LES DEUX LOUPS

    Une fable amérindienne d’un auteur inconnu

    qu’on raconte encore aujourd’hui

    le soir autour du Feu sacré.

     

    Un soir d’hiver, un vieil homme de la nation Cherokee se réchauffe doucement au coin du feu alors qu’entre brusquement Tempête-de-vent, son petit-fils. Il est de nouveau très en colère. Son jeune frère s’est montré encore injuste envers lui.

    - Il m'arrive aussi, parfois, dit le vieillard, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et surtout qui n’expriment aucun regret. Mais la haine m'épuise, et à bien y penser ne blesse pas celui qui s’est mal conduit envers moi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ce sentiment, car j’ai appris que la bataille entre deux frères, comme à l’intérieur d’une même nation, est toujours une bataille entre deux loups à l’intérieur de soi.

    Le premier est bon et ne fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.

    Mais l'autre loup, hum…. celui-là est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps et sans raison. Il est incapable de penser parce que sa colère et sa haine prennent toute la place. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.

    Et je peux t’avouer, Tempête-de-vent, qu’il m’est encore parfois difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent avoir le dessus.

    Le petit-fils regarde attentivement et longuement son grand-père dans les yeux

    et demande :

    - Et lequel des deux loups va gagner, grand-père ?

    Le grand-père cherokee sourit et répond simplement :

    - Celui que je nourris.

     

     

    Légende transcrite par Gilles-Claude Thériault

    à partir de diverses versions orales et écrites, en langue française et anglaise.

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  • Résultats de recherche d'images pour « chambre aux miroirs »

     

    MIROIRS

     

    Un homme très imbu de lui-même fit recouvrir de miroirs tous les murs et le plafond de sa plus belle chambre. Souvent il s’enfermait là, contemplait son image, s’admirait en détail, dessus, dessous, devant, derrière. Il s’en trouvait tout ragaillardi, prêt à affronter le monde.

     

    Un matin il quitta la pièce sans refermer la porte. Son chien y pénétra. Voyant d’autres chiens il les renifla ; comme ils le reniflaient, il grogna ; comme ils grognaient, il les menaça ; comme ils menaçaient, il aboya et se rua sur eux. Ce fut un combat épouvantable : les batailles contre soi-même sont des plus féroces qui soient ! Le chien mourut, exténué.

     

    Un ascète passait par là tandis que le maître du chien, désolé, faisait murer la porte de la pièce aux miroirs.

     

    -Ce lieu peut beaucoup vous apprendre, lui dit-il, laissez-le ouvert.

    -Que voulez-vous dire ?

    -Le monde est aussi neutre que vos miroirs. Selon que nous sommes admiratifs ou anxieux, il nous renvoie ce que nous lui donnons. Soyez heureux, le monde l’est. Soyez inquiets, il l’est aussi. Nous y combattons sans cesse nos reflets et nous mourons dans l’affrontement. Que ces miroirs vous aident à comprendre ceci : dans chaque être et chaque instant, heureux, facile ou difficile, nous ne voyons ni les gens ni le monde, mais notre seule image. Voyez cela et toute peur, tout refus, tout combat vous abandonneront.

     

    Contes des sages de l’Inde.
    Martine Quentric-Séguy

    Edition Seuil

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  • La petite fille aux désirs ... conte de Jacques Salomé !
    Publié le 21/10/2013 à 17:31 par yvonne92110 sur Centerblog
     
     

     
    "LA PETITE FILLE AUX DÉSIRS" 
    Il était une fois une petite fille qui avait plein de désirs, mais vraiment plein de désirs.
    Des désirs tous azimuts, multiples, qui se combattaient en elle, qui se concurrençaient.
    Dans sa vie de tous les jours, elle n’arrivait pas à faire des choix :
    Étudier tel ou tel auteur, suivre telle ou telle orientation.. faire telle ou telle activité,
    Elle se sentait bloquée, coincée, incapable de prendre une décision.
    C’était terrible pour elle.
    Un jour elle décida de s’approcher de son père.
    Elle le fuyait depuis longtemps, elle le disqualifiait, voyant en lui plein de défauts.
    Oui, elle décida de s’approcher plus près de lui.Elle commença par lui écrire une lettre qui débutait ainsi :
    « Papa, je voudrais te dire combien tu es important pour moi, te dire aussi tout l’amour que j’ai pour toi et encore toutes les peurs qui m’habitent, et qui m’empêchent de me laisser aller, d’être gentille et tendre avec toi.
    Nous qui étions si proches quand j’étais petite, te souviens tu quand je grimpais sur tes genoux ?J’avais droit à un petit moment, à moi toute seule.
    Certains soirs je faisais semblant de m’endormir pour que tu me portes dans tes bras jusque dans ma chambre.Je me faisais très lourde pour te garder le plus longtemps possible.
     Je me souviens que j’aimais te peigner, je me souviens de plein de moments qui ne sont plus ... « Et je ne sais plus quand j’ai commencé à avoir peur de toi.Je ne sais plus quand tout à commencé à se coincer, quand quelque chose s’est fermé entre nous deux !
    « Il n’y pas eu de drame, pas d’esclandre, juste une série d’événements tout bêtes,presque insignifiants mais qui soudain prenaient des proportions énormes.
    « Puis un jour, tu as commencé à me faire des réflexions sur tout et rien .Et là j’ai commencé à te trouver bête, à te détester. Je trouvais que tu ne comprenais rien ...J’avais l’impression que tu me rejetais, que tu ne m’aimais plus !Que tu m’empêchais de vivre !
    Alors là, pour t’embêter, j’ai fait l’inverse de tout ce que tu me disais de faire.Je voulais vraiment te blesser, te montrer que tu ne comprenais rien.
     Nous en avons beaucoup souffert tous les deux et moi pour rien au monde je ne l’aurais avoué.Papa, nous avons manqué de nous perdre plusieurs fois.Je ne pouvais rien te dire car tu avais réponse à tout.
    Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il me faut t’apprivoiser.J’ai envie de poser ma tête sur ton épaule, de me laisser aller en te chuchotant :
    "Papa, même si je suis devenue une femme, je reste ta fille, je te vois bien comme mon papa et je me vois comme ta fille.J’ai besoin de t’apprivoiser papa, de te retrouver pour pouvoir être celle que je suis."
    J’ai un grand soulagement de t’avoir écrit tout cela.Je n’attends pas de réponse, simplement que tu m’accueilles quand je viendrai près de toi ...Que tu m’ouvres grands les bras comme un papa tout heureux de retrouver sa fille.
    « Je t’embrasse très fort. Ta fille. »
    Ainsi se termine le conte d’une ex-petite fille qui aurait tant voulu se rapprocher de son papa avant qu’il ne soit trop tard.
    Jacques Salomé
    (Contes à guérir – Contes à grandir)
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  • Que vous faut-il de plus pour être heureux ?

     

    content

     

    Vous seriez plus heureux si vous aviez plus d’argent, n’est-ce pas?

    Et si vous aviez plus de temps, et plus d’amour!

    Nous arrivons à nous convaincre que notre vie serait meilleure si nous nous marions, avons un enfant, un nouveau travail… Puis nous sommes frustrés parce que les enfants ne sont pas encore assez grands, et que ce serait bien SI…

    Après cela, nous sommes frustrés d’avoir des problèmes avec nos ados. Ce sera tellement mieux quand ils seront plus adultes!

    Nous nous disons que notre vie sera complète quand notre mari ou notre femme arrêtera de faire n’importe quoi, quand nous aurons une plus belle voiture, quand nous nous payerons des vacances de rêve, ou quand nous serons enfin à l’âge de la retraite.

    Ne remettez pas votre bonheur à demain.

    La vérité, c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que…

    MAINTENANT !!!

    Si ce n’est pas maintenant, quand y arriverez-vous? Votre vie sera toujours pleine de défis. C’est quand même mieux de l’accepter et d’être heureux DE TOUTES FACONS. Le bonheur est la voie.

    Donc appréciez chaque moment que vous vivez et aimez-le d’autant plus que vous le partagez avec quelqu’un de “spécial”… le temps ne vous attendra pas.

    Cessez donc d’attendre…

    ** que votre voiture soit payée.

    ** d’avoir une nouvelle voiture ou une nouvelle maison.

    ** que vos enfants volent de leur propres ailes.

    ** de retourner faire des études.

    ** de perdre du poids.

    ** de reprendre du poids.

    ** de vous marier.

    ** de divorcer.

    ** d’avoir des enfants.

    ** d’être enfin à la retraite.

    ** l’été.

    ** le printemps.

    ** l’hiver

    ** l’automne.

    ** que la violence cesse.

    Il n’y a pas de meilleur moment que MAINTENANT pour être heureux.

    Le bonheur est un voyage, pas une destination.

    Donc…

    Travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent.

    Aimez comme si vous n’aviez jamais été blessé.

    Dansez comme si personne ne vous regardait.

    Aimez chaque goutte du temps qui vous est donné, souriez, aimez la vie, aimez votre vie, aimez ce que vous faites.

    “Si vous aimez et devez éprouver des désirs, faites que ces désirs soient vôtres:

    Vous fondre en ce ruisseau onduleux qui chante une mélodie à la nuit.

    Éprouver la douleur d’un débordement de tendresse.

    Porter la blessure qui n’est due qu’à votre incompréhension de l’amour,

    Et à en laisser couler le sang joyeusement.

    Vous réveiller à l’aube avec un cœur ailé et rendre grâce pour cette nouvelle journée où il vous est permis d’aimer;

    Méditer ensuite sur l’extase de l’amour;

    Et revenir chez vous au crépuscule rempli de gratitude;

    Enfin, vous endormir avec en votre coeur une prière pour l’être aimé et sur vos lèvres un chant de louanges.” (Gibran)

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  • La rose éclose – Ne plus être seul – Une histoire positive

     

    histoire-rose

    Une rose rêvait de la compagnie des
    abeilles, mais aucune n’osait se poser
    sur ses pétales.
    La pauvre fleur restait ouverte toute
    la journée, sans succès.

    Durant ses longues nuits, elle
    imaginait un ciel rempli d’abeilles qui
    s’approchaient affectueusement de son
    cœur pour venir la butiner.

    De tels songes lui permettaient de
    résister à sa solitude le jour suivant,
    quand elle recommençait à s’ouvrir à la
    lumière du soleil.

    Une nuit, la Lune, face à tant de
    solitude, se pencha sur la rose et lui
    demanda :

    – Rose, n’es-tu pas fatiguée
    d’attendre ?

    – Si, mais je dois continuer à
    lutter.

    – Pourquoi ?

    – Parce que si je ne m’ouvre pas, je
    me fane.

    _____________________________

    La tentation est grande, quand on est
    seul et qu’on éprouve des difficultés à
    attirer le regard des autres, de
    baisser les bras, de nous renfermer sur
    nous-mêmes, de nous cloîtrer pour ne
    plus subir d’échecs. Rêver une
    relation, ce n’est pas la solution. Il
    faut agir !

    Au cœur de la solitude, la forme
    unique de résistance c’est : rester
    ouvert !

    Donnez des signes de cette ouverture,
    forcez-vous à sortir, à faire partie
    d’un groupe, intéressez-vous aux autres
    et vous finirez par attirer vers vous
    celui ou celle que vous cherchez.

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  •                             Steve Dallaire - Coach de vie

    Dans le ventre d’une mère, deux bébé discutent
    .
    - Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
    - Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
    .
    Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! À quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?
    - Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de « l’autre côté »… On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.
    .
    Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C’est comme ça, il faut l’accepter.
    - Bébé 2 : Et bien, permet moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
    .
    Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ??? Ah ! Et où se trouve-t- elle ?
    -Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
    .
    Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
    -Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement…

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  • http://corine13.c.o.pic.centerblog.net/d34nu2sx.jpg

    Un petit garçon demanda à sa mère :
    - Pourquoi pleures-tu ?
    - Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
    - Je ne comprends pas, dit-il.
    Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
    - Et jamais tu ne comprendras.
    Plus tard le petit garçon demanda à son père :
    - Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
    - Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père pu lui dire.

    Devenu adulte, il demanda à Dieu :
    - Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
    Et Dieu répondit :
    - Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.

    « J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;
    et assez douces pour être confortables. »

    « Je lui ai donné la force de donner la vie,
    et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants. »

    « Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne,
    et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
    Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel,
    même quand ces derniers l'ont blessée durement.

    « Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
    et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
    Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin. »

    « Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
    ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
    La beauté d'une femme réside dans ses yeux.
    car c'est la porte d'entrée de son cœur - le lieu où réside l'amour.
    Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur. »

    « Toutes les femmes sont belles,
    et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont

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  •  

     
     
     

    Un jeune homme sollicita un poste dans une grande entreprise. Après l'entretien d'embauche, le directeur adjoint l'envoya ver le DG pour l'entrevue finale. Le directeur a vu son CV, c'était excellent. ET il l'a demandé : « As-tu reçu une bourse d'étude pendant ton cursus scolaire ? » le jeune a répondu « non ».
    « Est-ce ton père qui a payé tes études ? »
    « Oui » répondit le jeune.
    « Où travaille ton père ? »
    « Mon père fait des travaux de forge. »
    Le directeur a demandé au jeune de lui montrer ses mains.
    Le jeune a montré une paire de mains lisses et parfaites.
    « As-tu aidé ton père dans son travail une fois ? »
    « , Mon père a toujours voulu que j'étudie davantage. En outre, il peut mieux faire ces tâches que moi.
    Le directeur a dit :
    « J'ai une demande : quand tu iras à la maison aujourd'hui, observe et lave les mains de ton père, et ensuite revient me voir demain matin. »
    Le jeune pensa ainsi qu'il avait une forte chance de saisir ce poste.
    Quand il est retourné à sa maison il a demandé à son père de lui permettre de lui laver ses mains.
    Son père se sentit heureux montra ses mains à son fils. Le jeune a lavé les mains peu à peu. C'était la première fois qu'il se rendait compte que les mains de leur père étaient ridées et avaient tant de cicatrices. Certains hématomes étaient tellement pénibles que sa peau a été agitée quand il l'a touchée.
    Ce fut la première fois que le jeune s'est rendue compte de ce que signifiait travailler tous les jours pour pouvoir payer son étude. Les cicatrices qui étaient dans les mains de son étaient le prix qu'il a dû payer par son éducation, ses activités de l'école et son futur.
    Après avoir nettoyé les mains de son père, le jeune commenca à nettoyer l'atelier. Cette nuit, père et fils ont parlé pendant un long temps.
    Au matin suivant, le jeune est allé au bureau du directeur.
    Le directeur s'est rendu compte des larmes dans les yeux du jeune quand il l'a demandé : « Peux-tu me dire ce qui te fait pleurer et ce que tu as appris hier dans ta maison ? »
    Le jeune a répondu : - « j'ai lavé aussi les mains de mon père et j'ai lavé son atelier »
    « Je sais maintenant ce qui est d'apprécier, reconnaître. Sans mon père, je ne serais pas celui que je suis aujourd'hui. EN aidant mon père maintenant je me rends compte de ce qui est difficile et dur et je sais ce que c'est que de parvenir à faire quelque chose par mon compte. Je suis arrivé à apprécier l'importance et la valeur d'aider la famille.
    Le directeur a dit : « Voila ce que je cherche dans personnel. Je veux engager des personne qui peuvent apprécier l'effort fournis par les autres, une personne qui connaît les souffrances des autres ,une personne qui ne met pas l'argent comme son seul objectif dans la vie ». « Tu es contracté ».
    Un enfant protégé à qui les parents donnent habituellement ce qu'il veut, développe « une mentalité de droit » et il ignorere les efforts de ses parents.
    Si nous sommes ce type de pères protecteurs démontrons-nous réellement l'amour ou détruisons nos fils ?
    Tu peux donner à ton fils une grande maison, bon repas, classes de calcul, grand écran de télévision. Mais quand tu laveras l'étage ou en peignant une paroi, s'il vous plaît qu'il le fasse aussi. Après avoir mangé qu'il lave ses plats avec ses frères et soeurs. Ce n'est pas que tu n'as pas de l'argent pour embaucher quelqu'un pour laver ces plats mais ainsi, tu l'éduqueras de la manière correcte. Un jour tes cheveux auront une couleur blanche.
    Le plus important est que ton fils apprenne à apprécier l'effort et ait l'expérience de la difficulté et apprenne l'habilité à travailler avec les autres pour faire les choses. »

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  • L'HIVER EST CAUSÉ PAR UN MAUVAIS MARIAGE

     

     

     

    La mythologie grecque raconte que la véritable cause de l'hiver est la tristesse de Déméter, déesse de l'agriculture. À la suite d'un conflit relié au mariage de sa fille Perséphone avec Hadès, le dieu des enfers, une entente a été conclue: Perséphone n'habiterait avec son mari que six mois par année. Durant cette période Déméter, terrassée par le chagrin, cesse tout effort pour fertiliser les champs, laissant l'hiver s'installer petit à petit. Le printemps marquerait le retour de Perséphone et de la joie de sa mère.

     

     

     


     

    Perséphone et Hadès

     

     

     


    Déméter, déesse de l'agriculture

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    Un certain jour, une femme a aperçu un mendiant, assis sur un trottoir dans la Rue.. Elle s'est approché de lui et comme le pauvre est déjà habitué à être humilié par tous, il l'a ignorée. Un policier, observant la scène, s'est approché : - Il vous importune ? Elle a répondu : - D’aucune façon, j’essaye de l’emmener jusqu'à ce restaurant, parce que je vois qu'il a faim et il est même sans forces pour se lever. Vous la Police m'aideriez-vous à l’emmener jusqu’ au restaurant ? Rapidement, le policier a aidé le pauvre homme, même comme ça, ne voulait pas y croire que cela pouvait arriver! En arrivant au restaurant, le serveur, qui est allé les aider, dit sans aucune réaction : - Excusez-moi Mme, mais il ne peut pas rester ici. Il va faire peur à mes clients!!! La femme vexée, a soulevé les yeux et dit : - Vous savez que l'énorme entreprise là en face, trois fois par semaine, leurs directeurs viennent ici avec des clients, et qu’ils viennent pour faire des réunions dans ce restaurant ! Et je sais combien d'argent ils vous laissent ici, et c’est ce qui maintient ce restaurant. Et je le sais car, je suis le patron de cette entreprise. Alors je peux faire le repas ici, avec mon ami ou non ? Le serveur a fait un signe positif de la tête, le policier qui observait la scène a été stupéfié, et le pauvre homme, très ému à ce moment-là, laissa couler une larme de ses yeux. Quand le serveur a reculé, l'homme a demandé : - Merci Mme, mais je ne comprends pas ce geste de bonté. Elle lui prit les mains et lui dit : - Tu ne te rappelle pas de moi, Jean ? - votre visage me dit quelque chose – a-t-il répondu - mais je ne me souviens pas d'où. Elle, les larmes aux yeux, dit : - Il y a certains temps, moi à peine formée, je suis venue dans cette ville... Sans aucun argent en poche... j’avais très faim, je me suis assise à cette place ; car j’avais un entretien d'embauche dans cette entreprise, qui aujourd'hui est mienne,  quand s'est approché de moi, un homme, avec un regard généreux. Tu te rappelle maintenant Jean? En larmes, il affirma que oui. - À ce moment-là, vous travailliez ici. Ce jour-là, j'ai fait le meilleur repas de ma vie, parce que j'étais très affamée et même sans forces. Chaque minute, je vous regardais, parce que j’avais peur de vous nuire, parce que j’étais  là à manger gratuitement. C’est quand j’ai vu, que vous preniez de l'argent de votre poche et que vous le mettiez dans la boîte du restaurant. J'ai été abasourdie. Et je savais qu'un jour je pourrais vous rendre la pareille. J'ai mangé et je suis allée avec plus de forces à mon entretien. À ce moment-là, l'entreprise était toute petite ... j’ai été acceptée à l'entretien, je me suis spécialisée, j'ai gagné beaucoup d’argent, J'ai fini par acheter certaines actions de l'entreprise et finalement, je suis devenue la patronne et j'ai fait de l'entreprise ce qu'elle est aujourd'hui. Je vous ai recherché, mais je n'ai jamais réussi à vous trouver... Jusqu'à aujourd'hui, et je vous voie dans cette situation. Aujourd'hui, vous ne dormirez plus dans la rue! Vous venez avec moi chez moi... Demain, nous achèterons de nouveaux vêtements et vous travaillerez avec moi! Ils se sont pris dans les bras, entrain de pleurer. Le policier, le serveur et les autres personnes, qui ont vu la scène, ont été ébahies en raison de la grande leçon de vie, dont ils viennent d’être témoins!!! Moralité de l’histoire : Aujourd'hui c’est moi qui suis dans le besoin ... demain ça peut être toi! Fait toujours le bien ... un jour il reviendra en double pour toi — avec Ali Sse.

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  • Résultats de recherche d'images pour « fils et son père »

     

     

     

    Fils: «Papa, je peux te poser une question?"
    Papa: "Bien sûr, c'est quoi?"
    Fils: «Papa, combien d'argent tu gagnes en une heure?"
    Papa: "Pourquoi me poses-tu une telle question?"
    Fils: "Je voulais juste savoir s'il te plaît dis-moi, combien d'argent tu gagnes en une heure.?"
    Papa: "Si tu veux vraiment savoir, je gagne 100 $ de l'heure"
    Fils: «Oh (tête en bas)!
    Fils: «Je pensais 50 $:("

    Le père était furieux:
    Papa: "La seule raison pour laquelle tu m'as demandé cela c'est pour m'emprunter de l'argent pour acheter un jouet stupide ou quelque autre non-sens, tu vas maintenant aller directement dans ta chambre et au lit !
    Tu es tellement égoïste. Je travaille dur tous les jours pour ce comportement enfantin."

    Le petit garçon part tranquillement dans sa chambre et ferme la porte.
    L'homme s'assit en colère à propos de la question de l'enfant.
    Après une heure ou deux, l'homme s'est calmé, et commence à réfléchir:
    Peut-être y avait quelque chose qu'il avait vraiment besoin d'acheter avec 50 $, après tout il ne demande pas d'argent très souvent...
    L'homme alla vers la chambre du petit enfant et ouvrit la porte.
    Papa: "Dors-tu, mon fils?"
    Fils: «Non papa, je suis éveillé."
    Papa: "Je pensais.. peut-être que j'ai été trop dur avec toi. Ca a été une longue journée pour moi aujourd'hui et j'ai déchargé sur toi ma colère. Accepte mes excuses, et voici les 50 $ que tu as demandé..."

    Le petit garçon s'assied et commence à sourire.
    Fils: "Oh, merci papa!"
    Ensuite, sous son oreiller, il tira d'autres billets froissés. L'homme vit que le garçon avait déjà de l'argent, et commença à se mettre en colère à nouveau.

    Le petit garçon, tout en comptant son argent, regarde son père.
    Papa: «Pourquoi veux-tu plus d'argent si tu en as déjà autant ?"
    Fils: «. Parce que je n'avais pas assez, mais maintenant..."
    «Papa, j'avais besoin de 100 $. Puis-je acheter une heure de ton temps? S'il te plaît viens ici demain. J'aimerais dîner avec toi."

    Le père se figea. Il passa son bras autour de son enfant et le pria de lui pardonner. Ce n'est qu'une pauvre histoire de rappeler à tous que vous devez toujours travailler si dur dans la vie. Nous ne réalisons pas que le temps file entre les doigts et nous oublions d'en consacrer aux les personnes les plus importantes dans nos vies, celles qui sont proches de notre cœur. Si vous deviez mourir demain, la société pour laquelle vous travaillez pourrait facilement vous remplacer dans quelques jours. Mais la famille et les amis que vous laissez derrière manquera le reste de leur vie. Pensez-y, , nous avons mis tout ce que nous avons au travail plutôt que sur notre famille. Il est temps de changer les choses.

    Certains obstacles mentaux doivent être franchis.
    Et maintenant.. réfléchir et partager.

    Merci !

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  • JE T'AIME ET JE TE SOUHAITE ASSEZ!

     

     

    Récemment, j'ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ.

    Debout près de la porte de sécurité, ils se sont serrés et le père a dit « Je t'aime et je te souhaite assez.

    La fille a répondu « Papa, notre vie ensemble a été plus qu'assez. Ton amour a été tout ce dont j’avais besoin. Je te souhaite assez, aussi, papa. »

    Ils se sont embrassés et la fille est partie. Le père a marché vers la fenêtre où j'étais assis.

    Je pouvais voir qu’il était triste et qu’il voulait pleurer. J'ai essayé de ne pas m'imposer et respecter son intimité, mais il m'a demandé « Vous est-il déjà arrivé de dire au revoir à quelqu'un en sachant que vous ne vous reverriez jamais ? »

    « Oui. » j'ai répondu.

    « Me permettez-vous de vous demander pourquoi vous croyez que vous ne vous reverrez jamais ? ».

    « Je suis vieux et elle vit si loin. J'ai de gros défis devant moi et la réalité est que son prochain voyage sera pour mon enterrement » a-t-il dit.

    « Quand vous vous disiez au revoir, je vous ai entendu dire « Je te souhaite assez. » Est-ce que je peux vous demander ce que cela signifie ? »

    Il a commencé à sourire. « C’est un souhait qui nous vient de plusieurs générations qui nous ont précédé. Mes parents avaient l'habitude de le dire à chacun. »

    Il a fait une pause un moment et regarda au plafond, comme s’il essayait de se rappeler en détail, et il a souri encore plus.

    « Quand nous disons « Je te souhaite assez » nous souhaitons que l'autre personne ait une vie remplie de juste assez de bonnes choses pour la garder heureuse. » Alors, se tournant vers moi, il a partagé ce qui suit comme s’il récitait un texte mémorisé.

    Je te souhaite assez de soleil pour maintenir ton attitude lumineuse peu importe que la journée soit grise et moche.

    Je te souhaite assez de pluie pour apprécier le soleil encore plus.

    Je te souhaite assez de bonheur pour maintenir ton esprit vivant et éternel.

    Je te souhaite assez de douleur de sorte que même la plus petite des joies dans la vie puisse te sembler grande.

    Je te souhaite assez de gain pour satisfaire tes besoins.

    Je te souhaite assez de perte pour apprécier tout ce que tu possèdes.

    Je te souhaite assez d’Au revoir pour te permettre de bien te rendre à l’Au revoir final.

    Il a alors commencé à pleurer et il s’est éloigné...

    On dit que ça prend une minute pour trouver une personne spéciale, une heure pour l’apprécier, un jour pour l’aimer, mais que ça prend une vie entière pour l’oublier.

    Seulement si tu le souhaites, envoie ceci aux personnes que tu n’oublieras jamais. Si tu ne l'envoies à personne, ça peut signifier que tu es pressé et que tu as oublié tes amis.

    PRENDS LE TEMPS DE VIVRE…

    À toi mon ami(e) , JE TE SOUHAITE ASSEZ !

     

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  • JARDIN ZEN

    Des nouveaux voyageurs arrivent en haut de l'Hymalaya et se précipitent sur les premiers temples magnifiques, qu'ils peuvent voir.

     

    Un bonze très ancien les reçoit et les emmène devant son jardin zen. Il leur explique, qu'il a passé presque une dizaine d'année à le concevoir et à le penser.

     

     

     

    Les voyageurs curieux s'arrêtent un instant et deviennent tout zen au bout d'un moment et s'exclament Wow votre jardin est super !!!

     

    Mais le moine explose de rire, il avait du mal à se retenir depuis quelques minutes même.

     

    Les voyageurs surpris ne comprennent pas !!! Et regardent de plus près le jardin mais impossible de savoir pourquoi le moine rigole.

     

    Le Bonze leur montre ainsi tout en se marrant, les blocs de pierre qu'il a mis au sol au milieu du sable et de la végétation qui dessinent un gros sexe.

     

    Le moine explose de rire et se moque légèrement d'eux. Il faut voir l'essentiel, leur dit il !!!

    Et l'essentiel, c'est le rire.

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  • L'HOMME ET LE SCORPION

     

     

    L'homme & le scorpion.

     

     

    Un homme a vu un scorpion se noyer et décida de le tirer de l'eau, et lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua. Par l'effet de la douleur, l'homme lâcha l'animal qui de nouveau tomba à l'eau en train de se noyer. L'homme tenta de le tirer encore une fois et l'animal le piqua encore.

    Quelqu'un qui était en train d'observer se rapprocha de l'homme et lui dit :

    Excusez-moi, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu'à chaque fois que vous tenteriez de le tirer de l'eau il vous piquera ?

    L'homme répondit :

    La nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d'aider.

    Alors, à l'aide d'une feuille, l'homme tira le scorpion de l'eau et sauva sa vie et continua :

    Ne change pas ta nature si quelqu'un te fait mal ; prends juste des précautions.
    Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.

    Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.

    Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c'est ce que les autres pensent de toi...

    Et ce que les autres pensent de toi... c'est leur problème.

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  • L'HOMME DANS LE MIROIR

     

    L'homme dans le miroir

     

     

     

    Quand le monde t'a cédé ce que tu désires
    Et que pour un jour, il t'a fait roi,
    Alors vas devant le miroir, regarde-toi,
    Écoute ce que cet homme veut te dire
    Ce n'est là ni ta femme, ni ton père, ni ta mère
    Qu'il faut que tu considères.
    Celui dont le verdict compte le plus dans la vie
    Est celui qui te regarde en vis-à-vis.

    C'est lui qui compte. - Laisse faire le reste
    Parce qu'avec toi, toujours il reste.
    Tu passe le test le plus difficile de ta vie,
    Si l'homme dans le miroir est ton ami.
    Tu peux te penser quelqu'un mon vieux,
    Parce que tu as ramassé bien des sous
    Mais l'homme dans le miroir dit : " Tu es un voyou"
    Si tu ne peux le regarder dans les yeux.

    Tu peux tromper les gens pendant des années,
    Mais tes meilleures joies seront gâtées,
    Même avec de l'argent plein ton tiroir,
    Si tu as triché l'homme dans le miroir.

    Dale Winbrow

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  • LES SEPT MERVEILLES DU MONDE

    Les sept merveilles du monde

     

     

    Un professeur demanda à un groupe d’étudiants :
    - Faites-moi une liste de ce que vous considérez être les sept merveilles du monde actuel.

     

    Certains pensèrent à citer l'Everest, Venise, La Mecque, le château de Versailles, le Kremlin, l'île de Pâques, les gratte-ciel, la Tour Eiffel, les chutes du Niagara, la banquise, la forêt amazonienne, la conquête spatiale...

    Malgré quelques désaccords, la majorité d’entre eux firent les réponses suivantes (sans ordre particulier) :

    Les Pyramides d’Egypte
    Le Taj Mahal
    La Grande Muraille de Chine
    Rome et la basilique Saint Pierre
    Le Grand Canyon
    Les chutes du Zambèze
    Les lignes de Nazca

     

    Alors qu'il ramassait les réponses, le professeur se rendit compte qu'une élève n'avait pas encore remis sa feuille. Il lui demanda si elle éprouvait de la difficulté à terminer sa liste.

     

    L'élève lui répondit :
    - Oui, un peu. Je n'arrive pas à me décider car il y a tellement de merveilles dans le monde.

    Le professeur lui répondit :
    - Hé bien, dis-nous ce que tu as trouvé et peut-être que nous pourrons t'aider...

    La jeune fille hésita, puis dit :
    - Je crois que les sept merveilles du monde sont :

    la vue
    l'écoute
    le toucher
    le goût
    le sourire
    les émotions
    l'amour

     

    La classe resta silencieuse.

     

    Ces choses sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont merveilleuses !

     

    Souvenez-vous que les choses les plus précieuses de la vie ne peuvent s'acheter.

     

    Anonyme

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  • L'OEUVRE DU SIXIÈME JOUR - de Marie Noël

    L’œuvre du sixième jour de Marie Noël

     

    Dès que le chien fut crée, il lécha la main du Bon Dieu et le Bon Dieu le flatta sur la tête : Que veux-tu, chien ?

     

     

     

    Seigneur Bon Dieu, je voudrais loger chez toi, au ciel, sur le paillasson devant la porte.

     

     

    Bien sûr que non, dit le Bon Dieu, je n’ai pas besoin de chiens, puisque je n’ai pas encore crée de voleurs.

     

     

    Quand les créeras-tu Seigneur ?

     

     

    Jamais, je suis fatigué, voilà cinq jours que je travaille. Il est temps que je me repose. Te voilà fait, toi, chien, ma meilleure créature, mon chef d’oeuvre, mieux vaut m’en tenir là. Il n’est pas bon qu’un artiste se surmène au déjà de son inspiration ; si je continuais à créer, je serais capable de rater mon affaire. Va chien, va vite t’installer sur Terre et sois heureux.

     

     

    Le chien poussa un profond soupir :

     

     

    Que ferai-je sur Terre, Seigneur ?

     

     

    Tu mangeras, tu boiras, tu croiras et tu multiplieras.

     

     

    Le chien soupira plus tristement encore.

     

     

    Que te faut-il de plus ? ….

     

     

    Toi, mon seigneur, Maître. Ne pourrais-tu pas, toi aussi t’installer sur Terre ?

     

     

    Non, dit le Bon Dieu, non chien, je t’assure, je ne peux pas m’installer sur Terre pour te tenir compagnie. J’ai bien d’autres chats à fouetter….Ce ciel, ces anges, ces étoiles, je t’assure c’est tout un tracas.

     

     

    Alors le chien baissa la tête et commença à s’en aller. Mais il revient :

     

     

    Ah, si seulement, Seigneur Bon Dieu, si seulement il y avait là-bas un espèce de maître de ton genre ?

     

     

    Non, dit le Bon Dieu, il n’y en a pas….

     

     

    Le chien se fit tout petit, tout bas et supplia plus près encore :

     

     

    Si tu voulais Seigneur Bon Dieu, tu pourrais toujours essayer…

     

     

    Impossible, dit le Bon Dieu, j’ai fait ce que j’ai fait, mon œuvre est achevée, jamais je ne créerai un être meilleur que toi…Si j’en créais un autre aujourd’hui, je le sens dans ma main droite, celui là serait raté…

     

     

    Seigneur Bon Dieu, dit le chien, ça ne fait rien qu’il soit raté, pourvu que je puisse le suivre partout où il va et me coucher devant lui quand il s’arrête.

     

     

    Alors le Bon Dieu fut émerveillé d’avoir crée une créature aussi bonne et il dit au chien :

     

     

    Va, qu’il en soit fait selon ton cœur. Et, rentrant dans son atelier, il créa l’homme….

     

    L’ homme est raté naturellement, le Bon Dieu l’avait bien dit….
    Mais le chien est joliment content...

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  •  

     

     

    Le poids d'un flocon

     

     

     

    Combien pèse un flocon de neige ?'
    demanda la mésange charbonnière à la colombe.
    'Rien d'autre que rien', fut la réponse.
    Alors la mésange raconta une histoire :

     

    'J'étais sur la branche d'un sapin,
    quand il se mit à neiger.
    Pas une tempête, non,
    juste comme un rêve,
    doucement, sans violence.
    Comme je n'avais pas mieux à faire,
    je commençai à compter les flocons
    qui tombaient sur la branche où je me trouvais.
    Il en tomba 14973.
    Lorsque le 14974e tomba
    - rien d'autre que rien, comme tu dis -
    la branche cassa.'
    Sur ce, la mésange s'envola.

     

    La colombe, une autorité en matière de paix,
    depuis l'époque d'un certain Noé,
    réfléchit un moment et se dit :
    'Peut-être ne manque-t-il qu'une personne,
    le poids de rien,
    pour que le travail accompli par tous porte ses fruits,
    pour que le monde bascule enfin dans la paix.'

    Source inconnue.

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